EXTRAITS DE L'ARRÊTE DU 31 JUILLET 2009 relatif au diplôme d'Etat infirmier (JO 7/08/09)
Les articles 2 à 23 du Titre 1er réfèrent des conditions et modalités d'accès à la formation :
(Art.2) L'âge minimal reste fixé à 17 ans au 31 décembre de l'année des épreuves de sélection.
(Art.3)
Pas de changement sur le principe d'une sélection à l'entrée en
institut de formation. Le principe d'un quota national fixé par le
ministère de la santé.
(Art.4)
On retrouve les mêmes catégories de candidats autorisés à se présenter
aux épreuves de sélection. On note que les aides soignants et les
auxiliaires de puériculture bénéficient d'un dispositif particulier et
n'apparaissent plus dans l'alinéa 6. Les candidats non bacheliers qui
devaient présenter la Validation des acquis, suivent dorénavant des
épreuves de présélection. On confondait fréquemment la Validation des
acquis et la Validation des acquis de l'expérience. On parlera
maintenant de présélection. Attention, cette présélection ne concerne
que les candidats non bacheliers prévus à l'alinéa 7.
(Art.5) Le jury de présélection reste régional. Sa composition est légèrement modifiée.
(Art.6 à 10)
La présélection est identique à la validation des acquis, sauf
l'introduction d'une note éliminatoire (7/20) à l'une ou l'autre des
épreuves.
(Art.11 à 13) Pas de
changement sur la procédure de dépôt du dossier d'inscription aux
épreuves de sélection. La composition du jury est modifiée.
(Art.14) On conserve trois épreuves de sélection.
(Art.15)
Le premier changement concerne l'épreuve écrite. Il s'agit maintenant
de l'étude d'un seul texte relatif à l'actualité sanitaire et sociale
de 3000 à 6000 signes (soit une page A4 dactylographiée). Trois
questions sont posées sur ce texte. L'évaluation porte sur : les
capacités de compréhension, d'analyse, de synthèse, d'argumentation et
d'écriture des candidats.
Le deuxième changement concerne
l'épreuve de tests psychotechniques qui devient un test d'aptitudes.
L'évaluation porte sur : les capacités de raisonnement logique et
analogique, d'abstraction, de concentration, de résolution de problème
et les aptitudes numériques.
Si la moyenne globale est requise
pour les deux épreuves, une note inférieure à 8/20 à l'une des deux
épreuves est éliminatoire (7/20 précédemment).
(Art.16)
L'épreuve d'admission reste identique : un entretien oral avec un jury
composé de trois membres. L'évaluation porte sur : l'aptitude du
candidat à suivre la formation, ses motivations et son projet
professionnel. Pour être admis, il faut avoir au minimum 10/20 à cette
épreuve.
(Art.17 à 18) Mesures spécifiques pour les candidats domiciliés dans les départements ou territoires d'outre-mer ou à l'étranger
(Art.19) Le principe des listes principales et complémentaires est maintenu.
(Art.20) Les règles d'attribution des places des listes complémentaires restent inchangées.
(Art.21) Les délais et modalités d'acceptation d'une place en Ifsi sont inchangées.
(Art.22)
Le directeur d'institut de formation et non plus le DRASS fixe la durée
des dérogations lorsqu'elles sont supérieures à un an ou en cas de
demande de renouvellement, dans la limite de trois ans. Le bénéficiaire
d'un report doit avertir l'Institut de son intention de reprendre, six
mois avant la date de la rentrée.
(Art.23) Aménagement des épreuves pour les personnes présentant un handicap.
Je suis actuellement en pleine rédaction de mon projet professionnel en vue de mon projet cadre. CV, cursus, conception de la fonction cadre, motivations et projet pro proprement dit sont autant d'éléments à développer et croyez moi, c'est du boulot ! Mais les motivations sont là et bien là alors ça file. Rien qu'aujourd'hui, j'ai déjà rédigé 6 pages !
Entre temps j'ai envoyé deux articles à la publication pour "Echanges", la revue de l'AFIDTN dont je vous avais déjà parlé. Je remercie d'ailleurs au passage Anne Marie Cadart (Rédacteur de l'AFIDTN) et son comité de relecture pour leur disponibilité et leur gentillesse.
Sous l'appellation cadre de santé est désigné un professionnel
paramédical du secteur privé ou publique chargé de missions d'encadrement
d'autres professionnels de santé.
Le cadre de santé se voit confier des fonctions d'organisation des activité
de soins, de management, des ressources humaines et de gestion économique, de
formation et de recherche. Il exerce au sein d'une unité fonctionnelle de soins
ou auprès d'un groupe de professionnels. Il a comme principale mission
l'organisation et l'évaluation de la bonne dispensation des soins infirmiers,
en lien avec des objectifs d'établissement ou un projet médical. Il collabore
étroitement avec l'équipe dont il est responsable et dont il assure
l'animation, sous la responsabilité du directeur de la structure de soins.
SES
ACTIVITES :
Organisation
des soins
>
il conçoit un projet d'unité de soins en fonction du projet d'établissement
>
il met en oeuvre, contrôle et réajuste l'organisation des activités
>
il évalue avec les équipes les actions mises en oeuvre au bénéfice de la
qualité des soins
>
il transpose la politique de soins prise à différents échelons (projet
d'établissement, projet médical, direction du service des soins infirmiers) sur
l'organisation des soins infirmiers
>
il participe à la mise en place des réseaux, veille à leur faisabilité et en
coordonne la continuité
>
il s'inscrit dans la coopération sanitaire
Responsabilités
en ressources humaines :
>
il anime et fédère son équipe
>
il met en adéquation les ressources professionnelles et les charges de travail
>
il évalue les compétences de l'équipe en fonction des profils de poste sur les
fiches adéquates
>
il évalue les besoins en formation de son équipe et des bénéfices acquis
>
il participe au recrutement de son équipe pour avis
>
il transmet les comptes-rendus des entretiens d'évaluation sous couvert du
cadre supérieur pour son information
Activité
économique et financière :
>
il évalue les besoins de l'unité et propose des choix dans un cadre de priorité
>
il s'assure de la gestion des approvisionnements et des stocks (met en
place des tableaux de bord avec indicateurs par exemple : rupture/excès de
stocks, nombre de demande de remplacements, questionnaire de sortie, nombre de
pannes...)
>
il utilise les méthodes de contrôle choisies ou conçues par le cadre supérieur
en lien avec la direction du service de soins infirmiers
Relation
/ communication / information :
>
il établit des relations de travail avec tous les acteurs hospitaliers
>
il organise et anime des réunions relatives aux demandes des soins et à
l'organisation du travail
>
il assure le communication et l'information de son unité de soins
>
il entretient une relation suivie avec les malades et leur famille tout au long
du séjour
>
il veille au respect mutuel entre les acteurs hospitaliers
>
il met en place les moyens d'information pour leur circulation optimale
Formation
/ recherche :
>
il suscite les actions d'amélioration dans son équipe en tenant compte des
projets de service
>
il participe aux projets de service de soins infirmiers par missions
transversales sur le ou les établissements
>
il accueille les stagiaires, organise leur encadrement et leur évaluation
>
il participe aux actions de formation et de sélection des instituts de
formation en soins infirmiers
>
il repère les axes de recherche nécessaires à l'amélioration de la prise en
charge des personnes soignées et de leur famille et coordonne leur réalisation
>
il participe aux actions de recherche impulsées par l'équipe médicale et par la
direction du service de soins infirmiers
SES CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES :
1) Charge mentale pouvant être importante et nécessitant de
- Savoir organiser son temps
- Savoir s'adapter aux habitudes du service et aux
mentalités des personnes
- Savoir supporter le manque de considération du personnel
ou de la structure d'encadrement
- Gérer les difficultés de communication des salariés entre
eux et de ceux-ci avec la direction
- Supporter la pénurie de moyens ou le report d'actions
jugées prioritaires
- Savoir apporter un soutien à l'équipe
- Gérer le stress lié aux risques imprévus à gérer en
urgence
2) Réunions multiples
3) Activités sur plusieurs lieux
4) Interruptions fréquentes de tâches pour gérer d'autres
"priorités"
5) Dépassements d'horaires pour "boucler" le travail administratif
6) Nécessité d'être disponible, impartial
7) Risque d'agression physique ou verbale (direction, médecins, personnel,
familles...)
8) Pression des personnels pour la gestion des plannings
Tout est dit...je suis ENCORE dans les cartons. Pourtant, il me semble que ça ne fait pas si longtemps que je les ai défaits ?! Ah bah oui, c'est ça, 9 mois... 9 mois que j'ai posé mes valises en Bourgogne et je remballe déjà tout ! Prochain lieu d'atterrissage : une grande maison à 5 minutes de l'hôpital.
Il parait que nous, infirmier(e)s, nous sommes de simples EXECUTANT(E)S... C'est vrai quoi, pas besoin de réfléchir, il suffit juste d'appliquer les prescriptions ! Enfin, c'est une fois de plus ce que j'ai récemment entendu.
Alors voyons un des dernières en date : Prescriptions de Mr X : - Restriction hydrique 1 litre / jour - Réhydratation par perfusion de NaCl 0,9% : 1,5 litres / 24h
C'est logique non ? Alors comme je suis bête-et-disciplinée (infirmière en gros), je réhydrate le monsieur par voie veineuse et je continue la restriction hydrique prescrite la veille... Ah non, faut pas ? Pourtant, EXECUTANT, c'est ça, je lis et j'applique sans réfléchir....
Et non....apprenez que nous autres IDE, nous sommes aussi des têtes pensantes !
dimanche 25 octobre Comme moi,vous vous posezcertainementà chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l' heure : On avance ou on recule ?
Voici un truc infaillible : En OCTOBRE : se terminant par RE on recule l' heure
Hier après midi, alors que je faisais mon tour de 15 h
au boulot, j'ai été prise d'une soudaine douleur dans le bras droit à type de
coup de jus puis d'engourdissement accompagné de fourmillements dans les mains
et le bout des doigts. Rien n'y faisait, ni le changement de position, ni les
massages…Ce matin, rebelote… Je fais donc quelques recherches et je trouve ceci (les boules !) :
NEVRALGIE CERVICO
BRACHIALE
La névralgie cervico-brachiale (NCB) est l'équivalent
d'une sciatique au bras. Le conflit irritant le nerf se situe au niveau d'une
vertèbre cervicale au lieu d'une lombaire, et le territoire douloureux des
racines nerveuses concernées se fait dans la région de la clavicule, le haut du
dos et de la poitrine, et et le bras. Les 6ème, 7ème et 8ème racines sont les
plus souvent concernées. C'est au niveau des doigts que l'on identifie le mieux
le nerf exactement concerné. Comme les autres névralgies, c'est une douleur particulière
par son caractère lancinant, les sensations anormales qui l'accompagnent (fourmillements,
engourdissements, gonflement, courant électrique), et le fait qu'elle ne
soit pas directement influencée par les mouvements du bras: la douleur est
quasi-permanente, que vous soyez actif ou pas. Le repos n'est pas efficace.
Vous pouvez ressentir des points douloureux plus précis dans le bras qui vous
font penser à une tendinite à cet endroit. Ils correspondent aux terminaisons
nerveuses les plus irritées. Mais vous avez en fait du mal à localiser une zone
bien précise et permanente, les douleurs sont souvent changeantes et
migratrices, et vous n'arrivez pas à trouver de position pour vous en
débarrasser.
Les 2 causes
principales de NCB sont l'arthrose cervicale et la
hernie discale. Contrairement aux vertèbres lombaires, ces 2 causes sont
souvent associées, même chez une personne jeune. L' "arthrose"
cervicale démarre en effet assez tôt, ces vertèbres étant très mobiles et
soumises à de nombreuses contraintes voire traumatismes (entorses cervicales).
On voit couramment dès la trentaine des disques détériorés et une
déformation des rebords des vertèbres de chaque côté. Ces déformations, les
fameux "becs de perroquet", empiètent sur le trou de conjugaison,
orifice par lequel la racine nerveuse sort sur le côté de la vertèbre (schéma).
Une hernie discale empiète aussi au même endroit. Les disques étant plus petits
et les contraintes moins importantes qu'au niveau lombaire, il est rare d'expulser
brutalement une grosse hernie. Ce sont souvent de petites hernies bien tolérées
qui ont "poussé" progressivement. Elles durcissent en vieillissant et
rétrécissent de façon permanente le trou de conjugaison comme l'arthrose. La
douleur du nerf, la NCB, apparaît en fait quand des activités énergiques de
votre bras (tiraillements sur le nerf) ou une mauvaise posture de votre tête
(nerf au contact de l'arthrose) viennent irriter le nerf. La racine nerveuse
gonfle, se retrouve encore plus coincée, et vous vous engagez dans un cercle
vicieux pour plusieurs semaines à plusieurs mois.
Sur la présentation on distingue 2 formes de NCB très différentes: 1) La forme très inflammatoire:
douleurs invalidantes, permanentes, particulièrement nocturnes. C'est la plus
susceptible de réagir aux traitements anti-inflammatoires: anti-inflammatoires
classiques, cortisone en infiltration ou en comprimés. Des antalgiques de
niveau 2 minimum seront utilisés, et s'ils ne sont pas assez efficaces, il ne
faut pas hésiter à réclamer de la morphine à votre médecin: elle a moins
d'inconvénients que l'abus d'antalgiques plus simples mais insuffisants. Une
mise au repos du cou (collier cervical voire minerve) et du bras (utilisation
coude au corps) est conseillée, bien que peu spectaculaire sur le moment.
2) La forme peu inflammatoire:
douleurs modérées, intermittentes, réveillée dans les jours suivant une
agitation inhabituelle (bricolage, travaux domestiques, jardinage, sport
utilisant ce bras), médicaments inefficaces. C'est la situation sur laquelle
tous les thérapeutes se cassent les dents: infiltrations inefficaces,
manipulations sans effet si elles sont prudentes, aggravant parfois si elles
sont plus agressives, minerve ne faisant qu'apporter une gêne supplémentaire.
Le moins inefficace est une rééducation posturale visant à modifier de la façon
la plus permanente possible la position de votre tête. Il s'agit en général
d'exercices tête droite et de musculation de l'arrière du cou, mais ils sont à
personnaliser en fonction de la posture où vous vous sentez le plus à l'aise.
Il faut revoir également toutes vos positions habituelles dans la vie
quotidienne et les corriger, faire des adaptations du poste de travail,
s'interrompre régulièrement pour faire des exercices de postures.
Les radios de la colonne cervicale sont utiles pour apprécier
globalement l'arthrose et son retentissement sur les trous de conjugaison. Les
autres examens complémentaires, scanner et IRM, ne sont pas nécessaire au début
d'une NCB car n'influencent pas la conduite du traitement et ne permettent pas
de faire un pronostic: de grosses hernies guérissent parfois facilement et
réciproquement des arthroses minimes vont irriter longtemps. Il existe
cependant à notre avis une exception: quand les signes sont peu typiques et que
le médecin hésite entre un simple "dérangement" vertébral (le
populaire "blocage" de vertèbre) et une véritable névralgie
cervico-brachiale. Il est prudent, avant de faire une manipulation (traitement
de choix du blocage) de vérifier l'absence de hernie par un scanner ou une IRM.
Paradoxalement ce n'est donc pas si vos douleurs sont très importantes que ces
examens sont justifiés dès le début, mais au contraire si elles sont peu
étendues et que l'on doute de leur origine.
[…]
Les infirmiers ou infirmières doivent entretenir entre eux des rapports
de bonne confraternité. Il leur est interdit de calomnier un autre
professionnel de la santé, de médire de lui ou de se faire écho de
propos susceptibles de lui nuire dans l'exercice de sa profession. Un
infirmier ou une infirmière en conflit avec un confrère doit rechercher
la conciliation.
Merci Del Y'en a à qui j'enverrai bien l'article !
Un sujet tabou qui remue les moeurs en ce moment suite à l'affaire de maltraitance dans cette maison de retraite de Bayonne
Selon la définition donnée par le Conseil de l'Europe en 1987, la maltraitance se définit comme une ‘violence caractérisée par tout acte ou omission
commis par une personne s'il porte atteinte à la vie, à l'intégrité
corporelle ou psychique, à sa liberté, ou compromet gravement le
développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière.'
Un sujet resté longtemps tabou
Alors
que les maltraitances à l'enfance sont désormais largement médiatisées,
les violences de tout type envers les personnes âgées demeurent encore
relativement confidentielles. La maltraitance commence tout juste à
être reconnue et les pouvoirs publics, conscients de l'importance de la
lutte contre ce phénomène, ont inclus sa prévention dans le tout
dernier plan de 'Solidarité Grand Âge'.
Les mauvais traitements dont sont victimes les personnes âgées restent aujourd'hui encore malconnus et peu reconnus par la société.
Lentement, le voile se lève et le tabou se brise : la maltraitance est de plus en plus dénoncée. C'est pourquoi les pouvoirs publics entreprennent depuis quelques années des politiques de sensibilisation et de lutte contre ce phénomène.
Tant en famille qu'en institution, la maltraitance
recouvre de multiples formes de souffrance infligées aux victimes. Elle
s'étend à toutes formes de violences et de négligences, associées ou
non.
Une population vulnérable
L'évolution démographique et les progrès de la médecine
conduisent à un accroissement du nombre de personnes âgées, qui vivent
de plus en plus longtemps.
Parallèlement à ces progrès, le nombre de personnes en perte d'autonomie s'accroît proportionnellement.
Les personnes âgées sont souvent isolées, fragiles, souffrent
de multiples handicaps. Les personnes qui les prennent en charge ont
parfois du mal à supporter ces faiblesses. Nos aînés représentent donc un public particulièrement vulnérable.
600.000 personnes âgées seraient concernées en France par la
maltraitance, soit 5 % des plus de 65 ans et 15 % des plus de 75 ans.
On estime qu'un cas sur six seulement est actuellement repéré.
C'est pourquoi des politiques de prévention ont été récemment
instituées. C'est ainsi que le Comité de lutte et de vigilance contre
la maltraitance existe depuis 2002, à l'initiative du secrétariat
d'Etat aux personnes âgées, afin d'informer le grand public et de
lutter contre le phénomène. Présenté en Juin 2006, le Plan Solidarité
Grand Âge pour 2007-2012 insiste sur le renforcement de la prévention
des phénomènes de maltraitance.
Les types de maltraitance
Qu'elle ait lieu dans les résidences d'accueil ou en famille, la
maltraitance n'a pas forcément le visage de la violence ordinaire. Elle
peut tout aussi bien être morale ou financière.
La maltraitance peut aussi s'exprimer à travers de menues humiliations,
de petites négligences, ou bien par un manque d'attention ou même
d'affection.
Voici les différents types de maltraitance que l'on peut rencontrer :
Maltraitances psychologiques
: insultes, humiliation, intimidation, non-respect de la vie privée,
chantage affectif, peur, menace de rejet, privation de sécurité et
d'affection, privation des visites de la famille et des amis,
enfermement, harcèlement moral et/ou sexuel...
Maltraitances financières
: vol, extorsion de fonds, signature forcée, héritage anticipé,
prélèvement indu de biens ou d'argent, donation en échange de promesses
non tenues...
Négligences actives et passives
: placement autoritaire, enfermement, contention, privation des aides
indispensables à la vie quotidienne (manque d'aide, oubli de la
personne, abandon...).
Maltraitances civiques : privation des droits élémentaires du citoyen...
Maltraitances médicamenteuses : excès de neuroleptiques ou privation des médicaments nécessaires...
Source : http://www.capretraite.fr
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LE NUMERO D'APPEL POUR SIGNALER UN CAS DE MALTRAITANCE DE PERSONNE AGEE
Au cours des 3 dernieres semaines, j'ai avalé deux romans...
Le premier : SI JE RESTE - Forman Gayle
Je prefère les histoires vraies en matière d'expérience de mort imminente mais ce bouquin est super bien écrit et quand on plonge dedans, on a du mal à faire une pause entre deux chapitres !
Le deuxième : TOUTES CES CHOSES QU ON NE S EST PAS DITES - Marc Levy
Ceux qui me connaissent bien sauront que j'aime beaucoup ce genre de roman avec des histoires de retour dans le passé ou de vision sur l'avenir...Et dans ce domaine, Levy (tout comme Musso) sont très fort !
La nouvelle pilule du surlendemain appelée EllaOne peut se prendre jusqu'à cinq jours après un rapport
EllaOne n'est accessible
que sur ordonnance et au prix de 30 euros non remboursés.
EllaOne est un comprimé blanc dosé
à 30 mg qui empêche l'ovulation. Elle a reçu son autorisation
européenne de mise sur le marché en mai dernier. Cependant elle doit
encore attendre l'approbation de l'Agence européenne du médicament pour
son plan de surveillance après commercialisation, dit "plan de gestion
de risques", institué pour les nouvelles molécules.
Sa durée d'efficacité est de 120 heures (cinq jours) soit la
durée de vie schématique des spermatozoïdes.
Contre-indications
EllaOne est contre-indiquée en cas de suspicion de grossesse, comme toute pilule contraceptive.
Son utilisation n'est pas recommandée chez des femmes atteintes
d'asthme sévère insuffisamment contrôlé par un traitement aux
corticoïdes oraux.
12h40. Nous embarquons à Roissy
Charles de Gaulle. Après 2h50 de vol, nous posons les pieds sur le tarmac du
petit aéroport de Rabat. Il est 13h30, heure locale. La température est très
agréable et le soleil brille.
La famille de mon amie Malina
vient nous chercher pour nous emmener à Sale où nous passerons notre première
nuit. Après avoir traversé les premiers bidonvilles, nous arrivons dans les
quartiers plus aisés de Sale. Maisons très hautes sur 3 niveaux avec toit terrasse.
De multiples salons qui font aussi office de salle à manger et de
« dortoir ».
14h (heure locale). Il est
l'heure de manger. La famille nous a laissé la maison pour la soirée et la
nuit. Après avoir mangé une délicieuse tagine, nous allons faire un petit tour
dans les rues. Epices, pâtisseries, pain rond…le séjour s'annonce
gastronomique !
Dimanche 20 septembre
Rabat > Marrakech
(400km)
Départ pour Marrakech à bord
d'une vieille Golf prêtée pour la semaine. La circulation au Maroc est très…ANARCHIQUE !
Il en sort de partout, de droite, de gauche, d'en face…Des voitures, des
mobylettes, des vélos, des ânes, des piétons un peu partout ! Pas de
priorité…le premier engagé, le premier servi ! Sans oublié les dos d'âne
en sorti de rond point qui nous on fait jouer au tape-cul quelques
fois !!!!
Petite pause à Casablanca pour
déjeuner…On est bien les seuls puisque c'est encore Ramadan…Puis direction El
Jadida où nous nous arrêtons pour visiter la médina et la citerne de la cité
portugaise.
En route pour 200 km vers
Marrakech où nous sommes à nouveau accueilli chaleureusement dans de la
famille. Toujours de beaux salons, de belles faïences et beaucoup de monde dans
une même maison. Les familles vivent en inter génération… Avant de diner (vers
23h), nous faisons un tour sur la place principale de la ville envahie de sa
population et dans le souk dont se dégage des odeurs d'épices, de cuirs et où
brillent de nombreux cuivres et autres objets argentés.
Couchés vers 1h du matin, nous
sommes réveillés à 4h par l'appel à la prière… Il a lieu 5 fois par jour.
Chaque minaret émet au micro un appel aux musulmans. Puis on se rendort, et on
est réveillé pr la lumière du jour et les bruits de passage dans la rue car il
n'y a pas de volet et pas de double vitrage. C'est à peine si les fenêtres
ferment !
Lundi 21 septembre
Marrakech
Après un petit déjeuner copieux
vers 9h, nous retournons sur la place principale. L'ambiance y est tout autre
comparée à la veille au soir. Elle semble déserte. Pas de charmeur de serpent,
pas de dompteur de singe, pas de tatoueurs au henné, pas de grillade, pas de
jus d orange frais… Un cousin nous fait visité les riads : splendides
demeures au centre desquelles plombe une cour intérieure avec une fontaine
centrale. Les décors y sont somptueux, le calme impressionnant.
Après une sieste bien méritée,
nous faisons une courte ballade à dos de dromadaire puis arpentons les allées
dujardin menara sous un soleil couchant
donnant au paysage des allures de carte postale.
Pour clôturer cette sublime
journée, une cousine nous emmène au hammam… Deux heures de détente avec lavage
au savon noir et gommage de tout le corps dans une atmosphère chaude et humide,
à même le sols, assises sur une toiles cirée devant des grands seau d'eau
chaude dans lesquels on puise avec un broc. Rien à voir avec le hammam détente
qu'on connaît ici en France mais tellement mieux à mon goût !!!!!
Nous sommes assommés par ces deux
heures de détente et pourtant, il nous faut lutter contre le sommeil car un
délicieux couscous nous attend !
Mardi 22 septembre
Marrakech > El Kebab via
Casablanca et Benin Mellal (325km)
Départ de Marrakech, direction El
Kebab dans le MoyenAtlas. Des routes un
peu tortueuses mais des paysages magnifiques dans les couleurs chaudes du rouge
et de l'ocre faisant pensé à l'eldorado.
Pause à Beni Mellal d'où coule
une source attirant beaucoup de monde. Après 2 verres de jus d'orange frais et
plusieurs clichés, nous reprenons la route pour arriver avant le coucher du
soleil.
Là bas, les grands parents,
oncles et tantes de Malina nous accueillent tout aussi chaleureusement que les
autres familles.
Le soleil est couché, les enfants
jouent dans les rues, beaucoup de monde se promène comme chaque soir.
Mercredi 23 septembre
El Kebab
Fatigués par les heures passées
en voitures, nous décidons de rester sur le village. Nous entamons une ballade
de 2h30 qui nous mène jusqu'à une école où des dizaines d'enfants qui nous on
accompagnés en chemin nous dévoilent leur plus beau sourire et nous font part
de leur quelques mots de français appris dans leur leçon : « bonjour
Monsieur, bonjour Monsieur, bonjour Monsieur »… De la joie, des sauts de
cabris, des éclats de rires et puis…cette photo que l'on fait avec un petit
groupe qui nous remercie à n'en plus finir avant d'aller en cours. Le bonheur
de quelques enfants qui n'ont rien pendant que les nôtres se plaignent de leur
situation !
Dans l'après midi, les femmes
nous apprennent à faire des « El Ouech Bakia », ces pâtisseries
orientales enrobées de miel et de graine de sésame.
Puis, après le diner, nous
prêtons chevilles et dos de la main pour de jolis tatouages au henné.
Il est 2h…la nuit sera courte.
Nous reprenons la route le lendemain.
Jeudi 24 septembre
El Kebab > Rabat via
Khénifra et Fès(336km)
Après le petit déj, nous quittons
El Kebab pour rejoindre Rabat d'ici la tombé de la nuit.
Nous nous arrêtons à Khénifra où
nous commençons nos premiers achats du séjour : les fameuses
BABOUCHES !
Nous atteignons Fès en début
d'après midi. Deux ou trois jeunes marocains nous indique un pseudo parking qui
s'avère être une place en travaux et nous réclament 10 Dhs (1 euro) pour nous
garer. Cela nous étonne un peu mais la fatigue aidant, nous parquons la voiture
sans grande conviction et entamons une grande ballade au cœur de la médina et
des souks.
A notre retour, la place est
vide ! Les quelques dizaines de voitures ont toutes disparues y compris la
notre. Un policier nous explique que le stationnement était illégal et que la
voiture a été mise en sûreté…à la fourrière ! Un taxi nous emmène à la
préfecture de police où nous nous acquittons des 100 Dhs d'amende pour
stationnement illégal puis des 120 Dhs de mise en fourrière (soit au total 22
euros). Puis nous regagnons la fourrière où le gardien nous taxe encore de 20
Dhs (2 euros) pour nous ouvrir le portail et récupérer la Golf. On râle un peu
mais dans notre malheur on est heureux de ne pas nous être fait pillée la
voiture remplies de toutes nos affaires !!!
La journée s'achève par notre
retour à Rabat
Vendredi 25 septembre
Rabat / Sale
Journée entière à Rabat avec
visite et achats divers et variés sur les souks…sac à main, tuniques, épices,
djelabas, babouches… La pluie nous surprend en fin de journée avant de regagner
Sale.
Samedi 26 septembre
Rabat > Paris
Dernière matinée. Un cousin nous
emmène visiter la Khasba de Rabat. Changement de décors étonnant. A
l'extérieur, les murs sont oranges, à l'intérieur ils sont blancs et bleus
turquoise comme en Grèce ou dans certaines villes de Tunisie. Et à toute
vitesse, on fini par la médina de Sale où l'on trouve encore à dépenser nos
derniers dirhams en pâtisseries marocaines.
Il est 12h30. L'avion est à
14h30. Juste le temps de manger un peu et hop…direction l'aéroport.
Enregistrement des bagages, passages des douanes…nous voilà installer pour
notre retour en France.
Voilà un lien qui peut être utile si vous cherchez un centre susceptible de vous accueillir pendant vos vacances ou vos déplacements divers partout en France :
Je suis journaliste pour une nouvelle émission pour NRJ12.
Le but de l'émission est de laisser la parole aux jeunes face à une personnalité politique.
Je
viens vers vous car nous recherchons le témoignage d'une jeune
infirmière qui aurait des choses à dire sur son métier face à un homme
politique.
Si cela vous intéresse ou si vous connaissez des personnes concernées
vous pouvez m'envoyer un mail cderouvray@troisiemeoeil.net ou m'appeler
au 01 78 94 89 01
J'ai reçu hier mon dossier d'inscription pour l'Ordre Infirmier
J ai quand même ouvert l'enveloppe par curiosité et j'ai halluciné quand j'ai vu la liste des pièces à fournir en plus du chèque de 75 euros de cotisation annuelle : - une photo d'identité - la photocopie recto verso de la CNI - la photocopie recto verso du DEI - la photocopie du N° d'enregistrement au répertoire ADELI (ou photocopie de la carte professionnelle) - la photocopie d'un justificatif de domicile - la photocopie de la dernière feuille de paye - la photocopie du contrat de travail - l'identité de nos deux parents...
Il faut ensuite bien entendu remplir un dossier de 8 pages avec état civil, descriptif des diplômes, langues étrangères parlées , mode d'exercice et...le must...préciser si l'on a déjà fait l'objet de sanctions ou de condamnations liées à notre exercice !
Le tout est à renvoyer avant le 30 septembre... (reçu ce jour mais courrier daté du 29 juillet disons le!) J'ai une place au fond d'un placard sous un gros tas de paperasse en tout genre et surtout...je vais avoir un gros trou de mémoire quand à l'envoi de ce dossier (surtout pendant mes vacances à l'étranger la semaine prochaine !)
Quand on fait tremper les pinces trop longtemps de l'appareil à ECG, ça donne à peu près le tracé sur la 1ere photo et de bons fous rires ! On essuie, on recommence et là, la dame bouge et le(2eme) tracé n'est pas meilleur...Mais pas grave, le médecin concluera : "C'est bon elle est pas en ACFA"...Cool ! On avait remarqué même sur le 1er tracé !
La grippe porcine fait des sienne chez Disney ! Pauvre Porcinet...
Gaëtan, j'aime toujours autant ton humour et ton dernier comm est trop fort alors je le copie colle ci-après :
" Ils sont vraiment pas sympas! Quand Maitre Hibou avait eu la grippe
aviaire ils avaient déjà fait la même chose! Et si Coco Lapin chope la
myxomatose, ça sera encore pire! "
Certains d'entre vous l'ont déjà reçu, d'autres pas encore (comme moi) : l'appel à cotisation à l'ordre infirmier. En même temps que tant d'autres taxes et divers impôts de fin d'année !
Les syndicats appellent une fois de plus au boyecott ! Des assemblées générales à ce sujet sont organisées les jours prochains dans plusieurs établissements de santé : assistez -y !
Soyons solidaires et n'ayons craintes des représailles !!!!!
Le courrier est envoyé sans accusé de réception : POUBELLE ! Pas d'avis de réception = Pas de réception du tout !
On risque quoi ? On nous menace de nous radier de l'ordre et de ne plus pouvoir exercer ? Très bien ! Qu'on mette au chômage une profession déjà en manque de personnel et on va bien rigoler ! (Vous croyez que l'hôpital va foutre des titulaires à la porte? Même ceux qui font de grosses c****ries, on les garde ! ) Et après...qui va soigner la France ?
Attention, si un certains nombre de professionnel commence à payer par crainte de pseudo répressions, on est foutu et on devra TOUS aligner la cotisation !
Voilà une semaine de nuit en néphrologie qui se termine...4 nuit pour tout dire. 4 nuits qui se ressemblent un peu toutes...
La fiche de poste se decompose brievement ainsi : - Lecture des transmissions ecrites - Visu rapide de la planification des soins individualisée - Tour de surveillance hemodynamique à 22 h - Préparation des piluliers - Commandes diverses - Vérification du chariot d urgence une fois la semaine - Note de la temperature du frigo - Réponse aux différentes requêtes des patients - Soins infirmiers éventuels
Et pour ce qui est des fameuses requêtes, ça a majoritairement été du nursing dans les rubriques "élimination" et "protection des téguments" Autrement dit : pose et dépose de bassin, accompagnement aux toilettes, change complet et prévention d escarre En français courant : pipi - caca - popo et massage du cul cul...
Ah oui j oubliais...une toilette au lavabo à 5h30 en vue de la seance de dialyse à 7h30, une pose de cathlon avec bilan sang en vue d un examen prevu à 8h et....(ça avance toujours la collègue qui aura bien d autres choses a faire sur son tour de 7h!) Ah oui et puis, quand même...de la DP (Dialyse Péritonéale) à raison de 1 ou 2 poches par nuit chez un patient admis pour péritonite.
Entre deux ? De la paperasse... Du rangement... Du papotage de nana avec ma collègue ASH... Et...j'avoue que c'est pas mal les reportages qu'ils rediffusent à la TV la nuit ;)
Et pour tout vous dire, le moment que je préfère reste celui où je croise ceux qui viennent travailler pendant que moi je vais me coucher.... Arrêter au céder le passage, je contemple la valse de voitures qui empreinte le chemin de l hopital...Que du bonheur !
Contamination par Listeria monocytogenes de fromages de type époisse
La
présence de la bactérie Listeria monocytogenes a été mise en évidence
lors d'un autocontrôle sur des fromages de type époisse fabriqués par
la fromagerie Germain, commercialisés sur tout le territoire national
(date limite d'utilisation optimale : 24/08/09, 26/08/09, 28/08/09,
29/08/09 et 31/08/09). Bien que le fabricant procède actuellement
au retrait rappel de ce produit, vous serez peut-être amenés à voir des
personnes présentant des symptômes évocateurs d'une listériose, jusqu'à
huit semaines après la consommation de ce produit. Les femmes
enceintes, les personnes immunodéprimées et les personnes âgées sont
plus particulièrement à risque. La direction générale de la santé
vous demande de signaler à votre DDASS toute suspicion de listériose.
Vous pourrez trouver des informations complémentaires sur : http://www.sante-sports.gouv.fr/dossiers/sante/zoonoses/listeriose/listeriose.html.
Les autorités sanitaires se préparent désormais à une possible
montée en puissance cet automne de l'épidémie grippale H1N1 avec comme risque premier, l'absentéisme en entreprises
«En cas de pandémie grave, 70% des coûts économiques seraient causés
par l'absentéisme et les efforts déployés pour éviter l'infection»,
écrivaient en juin les analystes de la Banque mondiale dans un rapport
financier.
Coût
potentiel ? Entre 384 et 2.633 milliards de dollars...
En attendant, j'voudrais pas faire ma mauvaise langue mais y'en a qui doivent s'en mettre plein les poches !
La grippe A agit au profit des "Grippes-Sous" Prochain rappel de vaccination pour les rap-tout : octobre, au moment du prétendu pic pandémique !
Contamination par E Coli O157:H7 de steaks hachés surgelés
La
présence de la bactérie E. coli O157:H7 a été mise en évidence lors
d'un autocontrôle sur des steaks hachés surgelés d'origine industrielle
de marque CARREFOUR DISCOUNT, DLUO 05/08/10, mis en vente à partir du
22/08/2009 sur tout le territoire national.
Bien que le
fabricant procède actuellement au retrait rappel de ce produit, vous
serez peut être amenés à voir des personnes, notamment des enfants,
présentant des symptômes de type gastroentérite éventuellement
hémorragique, accompagnés ou non de fièvre, survenus dans les 10 jours
après consommation de ce produit, et pouvant évoluer par la suite vers
un syndrome hémolytique et urémique.
Nous les vieilles et vieux infirmieres, on reste reconnus bac +2 avec une retraite à 55 ans
Les nouveaux étudiants qui entrent à l IFSI en septembre seront reconnus bac+3 niveau licence avec une retraire à 60 ans
Les étudiants en cours de cursus auront le choix entre être reconnus bac +2 et profiter de la retraite à 55 ans ou etre reconnu bac +3 et bosser jusqu a 60 ans....
Niveau salaire, ça va pas changer grand chose... Un peu plus élevé au début et à la fin mais rien de mirobolant et avec un indice qui stagne longuement pendant sa carrière...
Les syndicats ont fait un truc très bien là dessus pour nous faire comprendre que le gouvernement a encore bien calculer son coup et que, finalement, on a rien a y gagner.... Je vais essayer de me le procurer pour vous le faire partager !
Il a quelques jours, assise non loin d'une femme diabétique que je connais, j'ai vu un truc qu'il faut absolument que je partage avec vous!
Il est à peu pres 10h45. Je la vois qui sort son appareil à dextro et qui note sa glycémie du matin sur son carnet de surveillance...jusque là, pourquoi pas...Elle ne l a pas noté au moment même et réajuste le tir.
Quelques minutes plus tard, je la vois sortir de son sac à main son stylo à insuline qui a perdu son bouchon quelque part par là... Le stylo est monté de son aiguille qui, elle aussi, a perdu son petit capuchon... Et la malheureuse est pliée à l'équerre ! 90° !!!!!!
Pas grave ! La dame redresse l'aiguille, remet son capuchon puis le bouchon du stylo à insuline... Et j'ose imaginé qu'elle s'est piquée avec pour l'insuline du midi !
Pourquoi on se tue à faire de l'education et des regles d'hygiène ??? Parfois je désespère ;)
A Anysia et tous les autres
qui se posent des questions.
A 15 ans, j'entre au lycée comme beaucoup sans trop savoir
où cela me mènera.
Seconde générale, section économie : l'horreur !
Pendant les cours d'éco, je fais mon courrier…
« Tu veux faire quoi plus tard ? » La
réponse devient de plus en plus flou…Je sais pas vraiment en fait…
Je m'oriente en première L (littérature) puisque pour moi l'économie,
c'est sur c'est rayé de la liste et que la filière S est un peu balaise !
A 17 ans et demi, je passe mon bac L que j'obtiens sans
mention parce que franchement la philo, l'histoire, la géo, les lettres et l
anglais, c'est pas ma tasse de thé…Pas facile pour une fille qui traine en
section Littérature…Ce sont les maths, et l'espagnol qui me sauvent !
Et après ? Bah, je sais pas, toujours pas… Je fais le
tour des facs pour voir… Une fac de droit ? Ouais bof pourquoi pas.
Puis je me decide enfin : je reste un an chez moi (au
grand désespoire de mes parents) et prépare un BTS en éonomie sociale et
familale avec le CNED mais sans grande conviction. Mon chéri (actuel mari) n'est
pas convaincu par mes choix… Il me présente à sa cousine aide soignante qui me
convainc de passer mon concours infirmier. Ah oui, ce truc qu'à fait une fille
de ma classe de terminal.
Je ne connais pas vraiment le milieu, j'ignore presque tout de la profession…
Elle me propose de venir bosser un peu en temps qu'ASH dans la maison de
retraite ou elle est employée.
Le 1er jour, je suis malade, j ai 39° de fievre, les filles
me traitent comme un chien...j abandonne ! ça commence mal
Mais je passe quand même le concours dans UNE seule ecole parce qu entre tps je
me suis mariée et que je ne veux pas aller a petaouchnok !
Je reussi ! J arrive 6eme sur liste principale et je decouvre au fil de mes 3
ans et demi d etude un metier passionnant que j adore et que je n echangerai
pour rien au monde !
Les tests psycho, ça se prépare ! Plus tu en fais, plus
tu gagnes en rapidité et en logique. Au début, tu piges quedal mais après tu
verras, ça te semble plus clair.
Pour ce qui est de la culture G, continues à te tenir
informée des grands evements medico sociaux du moment mais le sujet peu très
bien être beaucoup plus vaste.
Travaille sur tes motivations, c'est ce qui compte le plus
le jour de l'oral.
Je suis partie de rien…d'un bac L pour devenir infirmière…
Ta motivation et ta détermination seront tes plus grands
alliers !
Pas celles de Bouvard sur RTL mais celles de l'hôpital ! Vous savez, ce genre de nenette (je parle au féminin parce que ce sont majoritairement les nanas qui se la pètent un max dans ces cas là) qui se croit super balèze et méga intello parce qu'elle bosse dans un service particulier, spécifique, technique...
Je m'explique : J'ai une fois entendu une fille des urgences dire : "Je suis infirmière URGENTISTE" Oups...Désolée ma belle mais URGENTISTE, c'est une spécialité médicale.... J'vous dis pas pour celles qui sont SAMU-iste...la claaaaasssseeee !!!!!
Et certaines qui bossent en réanimation croient avoir la science infuse et t'envoient balader dès que l'occasion se présente ! Même apres 6 mois de DE ! Bah, elles sont quand même infirmières REANIMATRICES non ?!
Et bien moi, je suis fière de vous annoncer que je suis infirmière HEMODIALYSISTE...Pas mal hein ?! Ouais bon, ça change quedal sur mon salaire ça !!!!!!!
Ah...les pov' filles qui sont en chir, en médecine ou encore en gériatrie, on se demande pourquoi elles ont passé un DE à ce compte là !
Y'en a marre quand même de ces gens qui prennent la GROSSE TETE ! Mets une fille des urgences en chirurgie pour une journée et elle sera complètement larguée, j'te l'dis !
Une jeune Tunisienne serait enceinte de douze
enfants et pourrait réaliser un record absolu de nombre simultané de
naissances, a affirmé mardi la presse locale citant des médecins.
Identifiée seulement par ses initiales, "A. F. est à terme et porte
12 bébés, une première en Tunisie", a précisé le quotidien Essabah.
La jeune femme d'une trentaine d'année, originaire de Tunis, habite
à Gafsa (sud). "Elle se porte bien ainsi que ses futurs bébés: six
garçons et six filles", a ajouté le journal Echourouk.
Apparemment peu inquiet de l'importance prévue de sa progéniture,
le mari a déclaré à la presse: "Elle est très heureuse et attend avec
impatience de les voir tous les douze gigotant en bonne santé entre ses
mains"
La famille est entourée de mesures de surveillance et a chargé un avocat pour traiter avec les médias.
Les médecins de la future maman n'ont pu être joints mardi par
l'AFP et l'avocat n'a pas fait de commentaires. La presse a indiqué
précisé que la jeune femme avait eu deux avortements et que ce seront
ses premiers enfants mais elle n'a pas précisé si la future mère avait
suivi un traitement contre la stérilité.
Les ministères de la Santé et des Affaires sociales ont d'ores et
déjà annoncé qu'ils prenaient en charge ce cas unique dans un pays où
l'on pratique la limitation des naissances depuis plus de 40 ans, a
ajouté Essabah.
Pour la première fois depuis mon arrivée dans l'Yonne, j'ai pris une astreinte de WE... Un fonctionnement totalement différent de mon ancien centre :
Là bas, il y avait une IDE différente d'astreinte chaque soir + une IDE d'astreinte le WE. On revenait pour des urgences d'hémodialyse uniquement. Les heures chez soi ou sur place étaient récupérables...autrement dit, la galère car on n'arrivait jamais à nous les rendre !
Ici, pas d'astreinte de soirée...uniquement le WE. On peut être rappelée pour de l'hémodialyse mais aussi et surtout pour de la dialyse péritonéale (si un de nos patients est hospitalisé et qu il faut gerer ses poches ou si un patient fait une peritonite par exemple) Les heures chez soi et sur place sont PAYEES !
Pour ma premiere astreinte, je suis restée tranquille à la maison. Un coup de fil dimanche matin 9h pour un patient qui voulait un avis...MEDICAL ! Bah oui, j'vous ai pas dis, j'ai passé mon doctorat pendant le WE ! Erreur d'aiguillage de la part du standard de l'hôpital qui a soudainement pensé que je pourrai remplacer SOS Médecin à titre gracieux. Après un bref interrogatoire, j'ai orienté ledit patient vers une consultation médicale. Le gentil monsieur voulait mon numero au cas ou... Facile, c'est celui du standard...je l'ai rassuré en lui disant que s'il y avait besoin, on me ferait rappeler ! Pas de nouvelle par la suite...jusqu a ce matin où j'apprend qu'il a été hospitalisé : HEMOGLOBINE à 4,6... Pas étonnant qu'il se sentait fatigué ! Apres une consult de SOS médecin diamnche et ne voyant pas d'amélioration, il a rappelé le secrétariat hier matin (les secretaires aussi ont passé leur doctorat pendant le WE !) pour enfin se décidé à venir aux urgences sur avis "sécrétarial"
J'voudrais pas dire mais y'a surement des globules qui se font la mal quelque part...