EXTRAITS DE L'ARRÊTE DU 31 JUILLET 2009 relatif au diplôme d'Etat infirmier (JO 7/08/09)
Les articles 2 à 23 du Titre 1er réfèrent des conditions et modalités d'accès à la formation :
(Art.2) L'âge minimal reste fixé à 17 ans au 31 décembre de l'année des épreuves de sélection.
(Art.3)
Pas de changement sur le principe d'une sélection à l'entrée en
institut de formation. Le principe d'un quota national fixé par le
ministère de la santé.
(Art.4)
On retrouve les mêmes catégories de candidats autorisés à se présenter
aux épreuves de sélection. On note que les aides soignants et les
auxiliaires de puériculture bénéficient d'un dispositif particulier et
n'apparaissent plus dans l'alinéa 6. Les candidats non bacheliers qui
devaient présenter la Validation des acquis, suivent dorénavant des
épreuves de présélection. On confondait fréquemment la Validation des
acquis et la Validation des acquis de l'expérience. On parlera
maintenant de présélection. Attention, cette présélection ne concerne
que les candidats non bacheliers prévus à l'alinéa 7.
(Art.5) Le jury de présélection reste régional. Sa composition est légèrement modifiée.
(Art.6 à 10)
La présélection est identique à la validation des acquis, sauf
l'introduction d'une note éliminatoire (7/20) à l'une ou l'autre des
épreuves.
(Art.11 à 13) Pas de
changement sur la procédure de dépôt du dossier d'inscription aux
épreuves de sélection. La composition du jury est modifiée.
(Art.14) On conserve trois épreuves de sélection.
(Art.15)
Le premier changement concerne l'épreuve écrite. Il s'agit maintenant
de l'étude d'un seul texte relatif à l'actualité sanitaire et sociale
de 3000 à 6000 signes (soit une page A4 dactylographiée). Trois
questions sont posées sur ce texte. L'évaluation porte sur : les
capacités de compréhension, d'analyse, de synthèse, d'argumentation et
d'écriture des candidats.
Le deuxième changement concerne
l'épreuve de tests psychotechniques qui devient un test d'aptitudes.
L'évaluation porte sur : les capacités de raisonnement logique et
analogique, d'abstraction, de concentration, de résolution de problème
et les aptitudes numériques.
Si la moyenne globale est requise
pour les deux épreuves, une note inférieure à 8/20 à l'une des deux
épreuves est éliminatoire (7/20 précédemment).
(Art.16)
L'épreuve d'admission reste identique : un entretien oral avec un jury
composé de trois membres. L'évaluation porte sur : l'aptitude du
candidat à suivre la formation, ses motivations et son projet
professionnel. Pour être admis, il faut avoir au minimum 10/20 à cette
épreuve.
(Art.17 à 18) Mesures spécifiques pour les candidats domiciliés dans les départements ou territoires d'outre-mer ou à l'étranger
(Art.19) Le principe des listes principales et complémentaires est maintenu.
(Art.20) Les règles d'attribution des places des listes complémentaires restent inchangées.
(Art.21) Les délais et modalités d'acceptation d'une place en Ifsi sont inchangées.
(Art.22)
Le directeur d'institut de formation et non plus le DRASS fixe la durée
des dérogations lorsqu'elles sont supérieures à un an ou en cas de
demande de renouvellement, dans la limite de trois ans. Le bénéficiaire
d'un report doit avertir l'Institut de son intention de reprendre, six
mois avant la date de la rentrée.
(Art.23) Aménagement des épreuves pour les personnes présentant un handicap.
Sous l'appellation cadre de santé est désigné un professionnel
paramédical du secteur privé ou publique chargé de missions d'encadrement
d'autres professionnels de santé.
Le cadre de santé se voit confier des fonctions d'organisation des activité
de soins, de management, des ressources humaines et de gestion économique, de
formation et de recherche. Il exerce au sein d'une unité fonctionnelle de soins
ou auprès d'un groupe de professionnels. Il a comme principale mission
l'organisation et l'évaluation de la bonne dispensation des soins infirmiers,
en lien avec des objectifs d'établissement ou un projet médical. Il collabore
étroitement avec l'équipe dont il est responsable et dont il assure
l'animation, sous la responsabilité du directeur de la structure de soins.
SES
ACTIVITES :
Organisation
des soins
>
il conçoit un projet d'unité de soins en fonction du projet d'établissement
>
il met en oeuvre, contrôle et réajuste l'organisation des activités
>
il évalue avec les équipes les actions mises en oeuvre au bénéfice de la
qualité des soins
>
il transpose la politique de soins prise à différents échelons (projet
d'établissement, projet médical, direction du service des soins infirmiers) sur
l'organisation des soins infirmiers
>
il participe à la mise en place des réseaux, veille à leur faisabilité et en
coordonne la continuité
>
il s'inscrit dans la coopération sanitaire
Responsabilités
en ressources humaines :
>
il anime et fédère son équipe
>
il met en adéquation les ressources professionnelles et les charges de travail
>
il évalue les compétences de l'équipe en fonction des profils de poste sur les
fiches adéquates
>
il évalue les besoins en formation de son équipe et des bénéfices acquis
>
il participe au recrutement de son équipe pour avis
>
il transmet les comptes-rendus des entretiens d'évaluation sous couvert du
cadre supérieur pour son information
Activité
économique et financière :
>
il évalue les besoins de l'unité et propose des choix dans un cadre de priorité
>
il s'assure de la gestion des approvisionnements et des stocks (met en
place des tableaux de bord avec indicateurs par exemple : rupture/excès de
stocks, nombre de demande de remplacements, questionnaire de sortie, nombre de
pannes...)
>
il utilise les méthodes de contrôle choisies ou conçues par le cadre supérieur
en lien avec la direction du service de soins infirmiers
Relation
/ communication / information :
>
il établit des relations de travail avec tous les acteurs hospitaliers
>
il organise et anime des réunions relatives aux demandes des soins et à
l'organisation du travail
>
il assure le communication et l'information de son unité de soins
>
il entretient une relation suivie avec les malades et leur famille tout au long
du séjour
>
il veille au respect mutuel entre les acteurs hospitaliers
>
il met en place les moyens d'information pour leur circulation optimale
Formation
/ recherche :
>
il suscite les actions d'amélioration dans son équipe en tenant compte des
projets de service
>
il participe aux projets de service de soins infirmiers par missions
transversales sur le ou les établissements
>
il accueille les stagiaires, organise leur encadrement et leur évaluation
>
il participe aux actions de formation et de sélection des instituts de
formation en soins infirmiers
>
il repère les axes de recherche nécessaires à l'amélioration de la prise en
charge des personnes soignées et de leur famille et coordonne leur réalisation
>
il participe aux actions de recherche impulsées par l'équipe médicale et par la
direction du service de soins infirmiers
SES CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES :
1) Charge mentale pouvant être importante et nécessitant de
- Savoir organiser son temps
- Savoir s'adapter aux habitudes du service et aux
mentalités des personnes
- Savoir supporter le manque de considération du personnel
ou de la structure d'encadrement
- Gérer les difficultés de communication des salariés entre
eux et de ceux-ci avec la direction
- Supporter la pénurie de moyens ou le report d'actions
jugées prioritaires
- Savoir apporter un soutien à l'équipe
- Gérer le stress lié aux risques imprévus à gérer en
urgence
2) Réunions multiples
3) Activités sur plusieurs lieux
4) Interruptions fréquentes de tâches pour gérer d'autres
"priorités"
5) Dépassements d'horaires pour "boucler" le travail administratif
6) Nécessité d'être disponible, impartial
7) Risque d'agression physique ou verbale (direction, médecins, personnel,
familles...)
8) Pression des personnels pour la gestion des plannings
Les infirmiers ou infirmières doivent entretenir entre eux des rapports
de bonne confraternité. Il leur est interdit de calomnier un autre
professionnel de la santé, de médire de lui ou de se faire écho de
propos susceptibles de lui nuire dans l'exercice de sa profession. Un
infirmier ou une infirmière en conflit avec un confrère doit rechercher
la conciliation.
Merci Del Y'en a à qui j'enverrai bien l'article !
Certains d'entre vous l'ont déjà reçu, d'autres pas encore (comme moi) : l'appel à cotisation à l'ordre infirmier. En même temps que tant d'autres taxes et divers impôts de fin d'année !
Les syndicats appellent une fois de plus au boyecott ! Des assemblées générales à ce sujet sont organisées les jours prochains dans plusieurs établissements de santé : assistez -y !
Soyons solidaires et n'ayons craintes des représailles !!!!!
Le courrier est envoyé sans accusé de réception : POUBELLE ! Pas d'avis de réception = Pas de réception du tout !
On risque quoi ? On nous menace de nous radier de l'ordre et de ne plus pouvoir exercer ? Très bien ! Qu'on mette au chômage une profession déjà en manque de personnel et on va bien rigoler ! (Vous croyez que l'hôpital va foutre des titulaires à la porte? Même ceux qui font de grosses c****ries, on les garde ! ) Et après...qui va soigner la France ?
Attention, si un certains nombre de professionnel commence à payer par crainte de pseudo répressions, on est foutu et on devra TOUS aligner la cotisation !
A Anysia et tous les autres
qui se posent des questions.
A 15 ans, j'entre au lycée comme beaucoup sans trop savoir
où cela me mènera.
Seconde générale, section économie : l'horreur !
Pendant les cours d'éco, je fais mon courrier…
« Tu veux faire quoi plus tard ? » La
réponse devient de plus en plus flou…Je sais pas vraiment en fait…
Je m'oriente en première L (littérature) puisque pour moi l'économie,
c'est sur c'est rayé de la liste et que la filière S est un peu balaise !
A 17 ans et demi, je passe mon bac L que j'obtiens sans
mention parce que franchement la philo, l'histoire, la géo, les lettres et l
anglais, c'est pas ma tasse de thé…Pas facile pour une fille qui traine en
section Littérature…Ce sont les maths, et l'espagnol qui me sauvent !
Et après ? Bah, je sais pas, toujours pas… Je fais le
tour des facs pour voir… Une fac de droit ? Ouais bof pourquoi pas.
Puis je me decide enfin : je reste un an chez moi (au
grand désespoire de mes parents) et prépare un BTS en éonomie sociale et
familale avec le CNED mais sans grande conviction. Mon chéri (actuel mari) n'est
pas convaincu par mes choix… Il me présente à sa cousine aide soignante qui me
convainc de passer mon concours infirmier. Ah oui, ce truc qu'à fait une fille
de ma classe de terminal.
Je ne connais pas vraiment le milieu, j'ignore presque tout de la profession…
Elle me propose de venir bosser un peu en temps qu'ASH dans la maison de
retraite ou elle est employée.
Le 1er jour, je suis malade, j ai 39° de fievre, les filles
me traitent comme un chien...j abandonne ! ça commence mal
Mais je passe quand même le concours dans UNE seule ecole parce qu entre tps je
me suis mariée et que je ne veux pas aller a petaouchnok !
Je reussi ! J arrive 6eme sur liste principale et je decouvre au fil de mes 3
ans et demi d etude un metier passionnant que j adore et que je n echangerai
pour rien au monde !
Les tests psycho, ça se prépare ! Plus tu en fais, plus
tu gagnes en rapidité et en logique. Au début, tu piges quedal mais après tu
verras, ça te semble plus clair.
Pour ce qui est de la culture G, continues à te tenir
informée des grands evements medico sociaux du moment mais le sujet peu très
bien être beaucoup plus vaste.
Travaille sur tes motivations, c'est ce qui compte le plus
le jour de l'oral.
Je suis partie de rien…d'un bac L pour devenir infirmière…
Ta motivation et ta détermination seront tes plus grands
alliers !
Pas celles de Bouvard sur RTL mais celles de l'hôpital ! Vous savez, ce genre de nenette (je parle au féminin parce que ce sont majoritairement les nanas qui se la pètent un max dans ces cas là) qui se croit super balèze et méga intello parce qu'elle bosse dans un service particulier, spécifique, technique...
Je m'explique : J'ai une fois entendu une fille des urgences dire : "Je suis infirmière URGENTISTE" Oups...Désolée ma belle mais URGENTISTE, c'est une spécialité médicale.... J'vous dis pas pour celles qui sont SAMU-iste...la claaaaasssseeee !!!!!
Et certaines qui bossent en réanimation croient avoir la science infuse et t'envoient balader dès que l'occasion se présente ! Même apres 6 mois de DE ! Bah, elles sont quand même infirmières REANIMATRICES non ?!
Et bien moi, je suis fière de vous annoncer que je suis infirmière HEMODIALYSISTE...Pas mal hein ?! Ouais bon, ça change quedal sur mon salaire ça !!!!!!!
Ah...les pov' filles qui sont en chir, en médecine ou encore en gériatrie, on se demande pourquoi elles ont passé un DE à ce compte là !
Y'en a marre quand même de ces gens qui prennent la GROSSE TETE ! Mets une fille des urgences en chirurgie pour une journée et elle sera complètement larguée, j'te l'dis !
Il est fort agréable de voir que des gens se battent pour notre belle profession... Il est dommage de s'apercevoir qu il ne s'agit pas d'infirmier à proprement parlé. Engagés pour notre métier -parfois notre passion- nous en oublions bien souvent de nous battre pour notre propre reconnaissance!
David est le conjoint d'une infirmière. Il a crée plusieurs sites internet dont un (<-- ici) pour la reconnaissance bac+3 de nos études! A voir, à suivre et à soutenir si le coeur vous en dit!
William Arthur Ward (égyptologue britannique) a dit : "La gratitude peut transformer votre
routine en jour de fête"
Depuis lundi, je bosse en néphrologie et j'avoue que ça me plait bien!
Refaire des soins que je ne faisais plus depuis un certain temps (y compris du
nursing), découvrir de nouvelles pratiques (comme la dialyse préritonéale) et
retrouver le rythme d'un service de médecine bien différent de ce que j ai fait
depuis quelques années....
Hier je bossais d'apres midi et aujourd hui de matin (la fameux soir-matin qui
vous donne l'illusion de vivre à l'hosto!!!).J ai donc passer le relai juste
pour la nuit et ce matin, ma collègue me dit : "je voulais te dire que c'était un réel plaisir de passer derrière
toi"
C'est pas grand chose mais ça fait du bien!
Si vous pensez du bien des autres, dites le leur!!!!!!!
Une parole gentille, c'est un rayon de soleil pour toute une journée...Voir
plus...
Le nouveau référentiel de
formation infirmière est d'ors et déjà passé au niveau du Ministère et sera
effectif dès la rentrée de septembre 2009. Les textes quant à eux seront
publiés d'ici 2 ou 3 semaines.
Ce nouveau programme est une ré
ingénierie des diplômes para médicaux de façon à s'aligner par rapport aux
autres pays européens. Il permettra dès lors la création de passerelles entres
les différentes formations paramédicales. Dès septembre, les étudiants
entreront dans le système LMD leur attribuant à l'obtention de leur diplôme le
grade de licence.
L'objectif est de favoriser les
acquisitions des compétences infirmières sur le terrain mettant en avant la professionnalisation.
On entre alors dans une logique de compétences professionnelles
demandant à l'étudiant de savoir agir en situation professionnelle.
A ce titre, il lui sera demandé
de :
- comprendre
- décider de
sa conduite
- mettre en
œuvre
- savoir évaluer
l impact des actions mises en œuvre
- utiliser des
combinaisons de ressources différentes (sociologique, sociale, …)
Ainsi, l'étudiant construira ses
compétences en s'exerçant face à des situations de plus en plus complexes.
Durant sa formation, l'étudiant
aura le devoir de valider 10 compétences, à savoir :
Evaluer une situation clinique et établir un
diagnostic dans le domaine infirmier
Concevoir et conduire un projet de soins infirmiers
Accompagner une personne dans la réalisation de ses
soins quotidiens
Mettre en œuvre des actions à visée diagnostique et
thérapeutique
Initier et mettre en œuvre des soins éducatifs
Communiquer une relation dans un contexte de soins
Analyser la qualité des soins et améliorer les
pratiques professionnelles
Rechercher, traiter et analyser des données
professionnelles et scientifiques
Organiser et coordonner des informations soignantes
Informer et former des professionnels et des
personnes en formation
LAFORMATION
La compétence s'exercera en
situations professionnelles réelles (lieu de stage) ou simulées (domicile), le
savoir théorique étant contributif de la compétence.
L'étudiant devra identifier et
formuler les raisons de ses choix et de ses actions face à des situations de
soin et devra justifier de ses choix. Il y aura à cet effet un retour réflexif
personnel et en équipe IFSI. Le formateur sera là pour accompagner le
savoir et faciliter l'apprentissage.
Durée = 3 ANS (pas un mois
de plus)
= 6 semestres de 20 semaines
= 2 semaines de vacances
= 4 semaines de congés d'été
= 4 semaines de travail personnel
Les deux séries de 4 semaines
(congés d'été + travail personnel) signifient qu'il n y aura plus de stage dans
les services en été (calque sue le rythme universitaire)
En pratique :
4200h = 2100h en IFSI + 2100h en stages
1050h de travaux dirigés
300h de travail personnel
La rentrée aura lieue début septembre
et le cursus se terminera fin juin.
LES UNITES D'ENSEIGNEMENT
C'est ce qui remplacera les
actuels modules
Les unités d'enseignement (UE)
sont calculées en ECTS. (1 ECTS = 25 – 30 h)
-Sciences et techniques infirmières,
interventions = 25 ECTS
-Intégration des savoirs et postures
professionnelles = 86 ECTS
-Méthodes et travail en anglais = 12 ECTS
-Sciences humaines
-Sciences biologiques et médicales
-Sciences théoriques infirmières et
méthode d'encadrement
Les étudiants pourront prétendre
faire une unité hors France
Des enseignants univesitaires
seront amenés à donner des cours aux étudiants des IFSI
LES STAGES
Ils seront une alternance entre
une situation de formation et une situation de travail.
Ils représenteront 60 semaines
dont 4 serviront d'analyse de la pratique et d'exploitation de stage sur le
lieu de stage ou en IFSI.
Il n'y aura plus de MSP. Les
étudiants seront suivi par l'intermédiaire d'un port folio dont je parle plus
loin.
Une semaine de stage correspond à
1 ECTS
L'étudiant aura la possibilité de
faire un parcours au sein du même pôle dès son 2eme semestre de formation.
En pratique :
5 semaines de stage au semestre 1 (en une seule
période)
10 semaines de stage aux semestres 2-3-4 et 5 ( en
une ou deux périodes sur 1 ou 2 lieux de stage différents au sein du même
pôle)
15 semaines de stages au semestre 6 ( sur 2 lieux
différents dont un en rapport avec les projet professionnel)
Les lieux de stage seront un peu
différents de ceux précédemment connus à savoir qu'il n y aura plus de stage
dans des lieux dépourvus d'infirmière (entreprise, santé publique…Etc) Ils
incluront par exemple les soins de courtes durée, la psychiatrie, les soins de
longue durée, soins de suite et de réadaptation…
OUTILS D'ENCADREMENT
-Chartre d'encadrement :
chaque établissement sera tenu de donner ce document dans le but de
- formaliser des
objectifs accessibles à l'étudiant
- permettre d'offrir des
ressources à l'étudiant
- établir des modalité
d'encadrement : accueil formalisé, tutorat nominatif
- établir des règles
d'organisation : horaire, tenue…
-Livret d'accueil :
chaque service devra en fournir un à l'étudiant dans le but de
- informer du
fonctionnement du service
- lister les éléments de
compétences attendu de la part de l'étudiant
- lister les actes et
activités du lieu de stage
-Convention de stage :
- Tripartite entre
l'étudiant, l'IFSI et le lieu de stage
- Réunie les conditions
d'accueil, la durée du stage et l'évalution
-Le port folio :
élément le plus important de la formation car il
participe à la validation de la formation
- nominatif et UNIQUE
- retrace le parcours de
stage
- retrace le parcours
d'acquisition des compétences
- retrace le parcours
individualisé (fiches de synthèse)
- contient les bilans de
chaque stage
Il est un OUTIL INDISPENSABLE
POUR LE JURY FINAL DE FORMATION ! Les infirmiers dans les services auront
donc un rôle TRES important dans la validation des acquis au cours des 3 ans de
formation !
ACTEURS D'ENCADREMENT EN STAGE
Un maître de stage : garant de la qualité
d'encadrement du stage (le plus souvent le cadre du service)
Un tuteur de stage : fonction pédagogique du
stage
-volontaire
-explique les modalités de stage
-accompagne de façon individualisée
-évalue l'étudiant sous la responsabilité
du maître de stage
Professionnels de proximité : fonction
d'encadrement au quotidien
Cadre formateur en IFSI en lien avec le terrain de
stage à
Un formateur référent par lieu de stage
EVALUATION
Stage : (présence obligatoire (max 20%
d'absence dans la limite de 30h sur justificatif médical)) = évaluation
par analyse des pratiques et bilan de stages
IFSI : évaluation par des écrits, des travaux
de recherche, des mises en situations de laboratoire (anciennement TP), un
travail de fin d'étude (réflexion sur une pratique soignante avec
proposition d'amélioration des pratiques de soins)
Modalités d'évaluation :
-Passage en 2eme année apres validation de
60 ECTS (niveau DEAS = diplôme AS)
-Passage en 3eme année après validation de
120 ECTS
-Obtention du DE apres validation de 180
ECTS + validation des éléments de compétences en stage + validation des actes
et activités réalisés + avis du jury final … A ce stade, l'étudiant obtient un grade
de licence (grade 2)
ATTENTION, cela ne correspond pas à une licence mais à un grade puisqu'à
ce jour, la filière santé pour les professions para médicales n'existe pas dans
le cursus universitaire français. Donc, a priori au jour d'aujourd'hui, cela voudrait dire que les futurs IDE ne
seront toujours pas reconnus Bac+3...A suivre, certains disent que si malgré tout...
Voilà plus de 4 ans que je muris le projet professionnel de devenir cadre de santé.Aujourd'hui,après de multiples encouragements, je me lance et je concrétise! Un programme pré établi pour mener à bien mon ambition : - entretien la semaine prochaine avec la cadre de mon service (cadre supérieure du pôle) - entretien le 30 avril avec un formateur pour envisager une prépa au concours d'entrée en IFCS (Institut de Formation de Cadre de Santé) - entretien le 4 mai avec le directeur des soins de l'hôpital
Des idées, des motivations, des projets...reste à tout mettre en ordre pour que ça tienne la route! Je me sens prête. J'envisage d'ors et déjà les 10 mois de sacrifice familial et conjugal pour un avenir encore meilleur. Je suis soutenue par ma famille, par mes amis, par des collègues cadres, infirmiers, aides soignants alors...c'est le moment!
Merci à tous pour vos encouragements divers... Bach to school???Peut etre pour bientôt...on verra bien!
ATTENTION! JE VAIS RÂLER....çA FAISAIT LONGTEMPS QUAND MÊME NON?!
Ça
y est , le montant de la cotisation annuelle à l'ordre infirmier, obligatoire
pour exercer légalement, est fixé à 75 euros.
Le conseil national de l'ordre infirmier en a décidé ainsi par un vote en
séance du 3 avril 2009 après avoir consulté les présidents des conseils
départementaux et régionaux le mercredi 1er avril. On avait entendu parler de
30 euros, voilà qu'on nous en colle plus du double….Chez moi, on est deux IDE,
ce qui élève notre droit conjugal d'exercer à 150 euros par an !
L'ordre ne faisait déjà pas l uninanimité mais à ce tarif, il élève davantage
la colère et l'incompréhension des professionnels concernés !
Dominique
Le Bœuf, Présidente de l'ordre, tente de justifier cette décision ainsi que le
budget dont l'ordre des infirmiers sera bientôt doté. Elle assure notamment que
de plus de 80 euros prévu lors de cette journée du 1er avril, ils
ont réussi à faire descendre la cotisation à 75 euros…LA
CLAAAAAAAASSE !!!!!
Soyons clairs : les présidents départementaux
et régionaux de l ordre infirmier ont donc décidé du montant de la cotisation
pour les 470.000 IDE que nous sommes… Petit calcul rapide : 75 X
470 000…ça fait environ 35 millions d'euros de budget annuel. Qu'est-ce
qui va coûter si cher dans le fonctionnement de l'ordre ?
A cela, Dominique Le Bœuf répond :
« Il
y a énormément de dépenses que les gens ne mesurent pas. Je vous donne un
exemple : en cas de suspension d'exercice pour état pathologique en urgence,
l'ordre est obligé de réunir une commission restreinte pour statuer dans l'intérêt
de l'infirmier comme dans celui des patients. Pour pouvoir statuer, il faut
convoquer trois médecins experts. Or un médecin expert prend entre 500 et 1.000
euros. J'ai déjà quatre dossiers de ce type en régions. Et ce n'est qu'un
exemple parmi d'autres. »…
Ouais
OK ! On trouvera toujours l'exemple qui tue mais on n'a qu a nous ménager
et nous donner plus de moyens humains et financiers…les arrêts s'en verront
peut être diminués( ?)
Rassurez vous, pour ce qui est du siège
de l'ordre, la Présidente cherche un endroit pas trop cher sur Paris…Sachant qu
il lui faut tout de même 800 m² pour réunir le conseil national, le conseil
régional d'Île-de-France et le conseil départemental de Paris et une petite
trentaine de personnel pour gérer tour ça !
« Si on ne se donne pas les moyens, on ne fait rien. Si tout le
monde trouve que c'est trop cher, j'ai une solution : on abroge l'ordre ».
Ben voilà une parole censée !
« Et d'ailleurs, trop cher par rapport à quoi ? 75 euros par an,
c'est 6,25 euros par mois ! Les autres ordres infirmiers en Europe sont tous à
plus de 80 euros de cotisation annuelle. Il y a 500.000 infirmières en France,
vous imaginez les courriers à envoyer ! Si on ne sert que d'annexe à la Ddass
comme chambre d'enregistrement, ce n'est pas la peine de faire un ordre.
Croyez-moi, je ne suis pas irresponsable, ce budget est rationnel. » Sérieusement, je suis morte de
rire…ça va être la faute des IDE maintenant ! Et puis c'est vrai
quoi !!!6,25 euros par mois, c'est quoi ? Ben par exemple, c'est une
semaine de repas au self histoire de ne pas tomber d inanition au boulot…. Ben
vi, c'est c** hein mais c'est 6 euros !
Et puis, si on en croit l'expérience de ce kiné qui a refusé de payer sa
cotisation, on peut s'attendre à se taper une amende salée histoire de nous
réconcilier avec notre cher ordre IDE…
Y en a
marre de filer du fric sans arrêt et de ne jamais voir ni notre statut ni notre
salaire évoluer ! Il nous faut 20 ans de carrière pour gagner 1000 euros
de plus sur notre salaire… Mais dans 20 ans, on aura déjà amputé notre feuille
de paye de 1500€ de cotisations ! (75 € X 20 ans = 1500€) La vache, le
voyage que je prévoyais pour ma retraite tombe à l'eau !!!! (Euh…ma
retraite ? Quelle retraite ?)
En réponse à Aurélie sur la réforme des études infirmières
Pourquoi un nouveau programme aujourd'hui ?
« Il y a une question de fond, et une question de forme devenue obligatoire.
Pour le fond, la façon de soigner change. Plus précisément, la population vieillit et sa demande de soins évolue. On dit qu'il existe un écart entre les études et ce que les infirmières et jeunes infirmières vont être amenées à faire. C'est vrai que si elles sont hyperformées ou ont des attentes très techniques, elles peuvent être déçues. Aujourd'hui, et plus encore demain, elles devront participer à la prise en charge des maladies chroniques et des personnes âgées.
Cette déception n'est bien entendu qu'une cause, parmi d'autres, des nombreux abandons de formation en IFSI (institut de formation en soins infirmiers). Le nouveau programme de formation vise à mettre en adéquation les compétences infirmières et la demande de soins de la population. […]
Sur la forme, nous n'avions aucun référentiel de compétences et aucune formation accrochée aux compétences. Le programme de 1992 est un programme de contenus. On apprend des contenus. Mais on n'a pas une claire vision des compétences attendues de l'infirmier.
Il nous faut introduire les diplômes, sous forme de référentiels d'activités, de compétences et de formation […] dans une obligation de faire évoluer les choses. » (1)
Quelles compétences retenues dans le référenciel de compétences infirmieres ?
1. Accompagner une personne dans la réalisation de ses soins quotidiens ;
2. Évaluer une situation clinique ;
3. Concevoir et conduire un projet de soins infirmiers ;
4. Mettre en œuvre des thérapeutiques et des actes à visée diagnostique ;
5. Initier et mettre en œuvre des soins éducatifs et préventifs ;
6. Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins ;
7. Analyser la qualité des soins et améliorer sa pratique professionnelle ;
8. Traiter les informations pour assurer la continuité des soins ;
9. Organiser et coordonner les interventions soignantes ;
10. Informer, former des professionnels et des personnes en formation.
On pourra ajouter d'autres éléments dans la formation comme l'anglais ou les technologies informatiques. Ce sont des sujets importants, notamment dans le cadre d'un développement européen. Ce ne sont pas des compétences du métier infirmier. Mais dès aujourd'hui, il est utile à l'infirmière de parler anglais. Donc on peut inscrire l'anglais dans la formation sans que cela apparaisse dans les compétences. C'est un savoir transversal, initié lors de la scolarité.
Qu'en est-il des stages ?
« Les stages doivent être porteurs de compétences. Une compétence s'entend en situation. Et c'est en situation que la validation des acquis de compétences sera possible.Le terrain de stage est valorisé, il devient un lieu de formation plus reconnu. Il faut donc pour cela des stages plus longs et plutôt positionnés en 2ème et 3ème année de formation » (1)
Le temps des éudes va-t-il changer ?
Les IFSI seront rattachés à une université et la formation aboutira à un double diplôme: le DE et la Licence en Soins Infirmiers
Certains parlent de rajouter 8 mois à la formation initiale ce qui amènerait le temps de formation à 4 ans tout en maintenant le même nombre d'heures.
Or, contrairement à ces dires, le groupe de travail sur la réingénierie du diplôme d'Etat d'infirmier, qui s'est réuni le 30 septembre 2008 , a proposéune diminution de la durée horaire de la formation infirmière, à 4 200 h (moitié pratique, moitié théorie). Aujourd'ui, la durée de la formation IDE se trouverait au-delà des 4 600 h imposées par la directive européenne de 1977 à tous les Etats européens
Dans toute licence du dispositif LMD, le niveau et le grade de la formation sont évalués par la durée de la formation et la prise en compte systématique d'un temps de travail personnel des étudiants, temps comptabilisé dans les ECTS (European Credit Transfert System). Actuellement, le temps de travail personnel des étudiants est estimé à hauteur de 10% seulement du temps total de la formation infirmière( LA HONTE !!!!!!!)
Pas encore très clair tout ça ! La diffusion du nouveau programme devrait avoir lieu courant mars 2009 et sa mise en place serait prévu pour septembre 2009.
(1) Propos recueillis par le site infirmiers.com auprès de mesdames Marie-Ange COUDRAY et Chantal CATEAU, conseillères pédagogiques nationales en soins à la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) du Ministère de la santé
Quand j ai passé mon concours, j avais 18 ans...je venais de passer un an a me faire %#\?§ chez moi avec cours par correspondance censés me préparer au BTS ESF (economie sociale et familiale) pour fuire les bancs de la fac (chose que mes parents avaient d'ailleurs eu un peu de mal a digérer).
Une cousine par alliance (hey...coucou ma cousine!) aide soignante m a fait entrer dans une maison de retraite pour y bosser et me faire une tite idée du métier. J ai fait... UNE journée! J'avais 40°C de fievre et je faisais ASH avec des nanas completement tarées...mauvaise experience pour commencer! Vider les poubelles et descendre des sacs de linge sale dix fois plus lourd que moi au sous sol, nettoyer les chiottes, faire les lits, donner à manger...Aujourd hui ça me parait de la rigolade (façon de parler) mais à 18 piges quand on a jamais bossé, ça casse d'emblée!
Malgré tout, ma cousine m a incité à passer le concours IDE me disant que j en avait le profil et les capacités...J ai tenté le "truc"!C'était en 1997. Un an avant je savais a peine ce qu etait une infirmiere...veridique! Alors imaginez, j ai vite oublié le "c'est ma vocation depuis toute petite"...inutile de mentir!
Plus jeune, j'ai passé le plus clair de mon temps libre dans les fonds de classe de maman et rêvais de devenir une instit aussi douée qu'elle...seule différence : je voulais enseigner auprès d'enfants en grandes difficultés. Mon rôle d'aidant était déjà là sans que je le sache vraiment... Ces classes spécialisées ont été supprimées laissant fuir mon projet et envahissant les classes d'aujourd hui d'enfants qui auraient besoin d'un suivi plus personnalisé (bref...c'est un sujet vaste )
Au concours,j'ai été franche et simple. J etais jeune, sans experience...aucune idée de ce qui m attendait vraiment.
Le sujet?
"Pourquoi à Noël les enfants préfèrent -ils jouer avec rubans et papiers qui entourent leur cadeau plutot qu avec le jouet lui même?"
Gloup's... Je le sentais pas tres bien le sujet.ça m inspirait pas vraiment. 10 minutes de préparation...je voyais les autres candidats gratter des pages entière alors que mon esprit avait du mal à faire que ma main alligne une phrase complète sur ma feuille! 3 ou 4 idées balancées comme ça et ce fut mon tour...
Présentation (dans la plus grand timidité possible et inimaginable...), déballe sur le sujet et détail des motivations et autres expériences me donnant envie de...(euh...on oublie l experience me donnant envie de...)
LA question dont je me rappelle :
"Combien avez vous presenté de concours infirmiers?"
"UN SEUL : celui là!"
" Un seul?ce n'est pas mettre toutes les chances de son côté ça?!"
"Vous savez, je me marie en juillet, je vais habiter Sens et je n'envisage en aucun cas m'éloigner. Ce sera CETTE école CETTE année.Sinon, je reviendrai l'année prochaine!"
Fallait oser (à y repenser, je me surprends moi même!)
Quitte ou double!
Le jury à apprecié ma détermination (qui avec d'autres auraient peut etre pu passer pour un caprice de jeune fille..qui sait?) et ma maturité sans doute (mariée à 18 ans, ça se fait rare) et sur ce, m'a souhaité bonne continuation en espérant me revoir prochainement à l'IFSI!
J ai eu 16 / 20 si je me souviens bien! Aujourd hui je fais un metier qui me passionne meme s il y a 12 ans de ça, je ne l aurait jamais imaginé...un concours reste un concours...au candidat de savoir se vendre et tirer le meilleur de lui meme pour convaincre qu il est LA bonne personne!
Peu avant la rentrée de septembre 97, j ai reçu LE courrier m'annonçant que j'étais reçue!
6eme
"6eme? mais 6eme quoi? 6eme sur liste d'attente?"
Un coup de fil à la directrice de l'IFSI m'a de suite rassuré en me félicitant d'avoir été reçue 6eme en liste définitive. J'étais la 6eme candidate à avoir reussi les épreuves!
Pas facile de communiquer avec nos patients quand ces derniers ne parlent pas français...je suis bien embêtée en ce moment avec une dame anglaise qui parle tres tres peu le français...le cher "Bryan is in the kitchen" de mes cours de 6eme ne m'aide pas beaucoup!!!!
J ai trouvé un petit lexique qui va bien m'aider dans les jours à venir...je vais meme en faire profiter l'équipe en éditant un exemplaire à garder sous le coude...
Le tout jeune Ordre des infirmiers va devoir intervenir !
Cette profession est « à risque » et l'avenir me semble sombre : l'ultra libéralisme dans le domaine de la santé aboutit à trop d'incohérences !
*Multiplication des références de médicaments, équivalents, génériques et autres copies, changements intempestifs de médicaments à l'hôpital au gré des marchés : cela ne peut qu'augmenter le risque d'erreurs médicamenteuses et médicales !
*Les autorisations de mise sur le marché des médicaments sont accordées sans même une observation d'éventuelles ressemblances dangereuses, noms et/ou conditionnements, entre les spécialités (exemple parmi beaucoup d'autres: Paralyoc° et Proxalyoc°, même laboratoire mais pas du tout le même principe actif, ni la même posologie).
*Une « harmonisation » de l'étiquetage de certains injectables est en cours : je crains le pire pour les mois à venir !!
*Les conditionnementssont encore trop souvent inadaptés (surtout en milieu hospitalier,comprimés ou gélules non réellement identifiables au moment de l'administration aux patients).
Mes mises en garde auprès des autorités sanitaires (Afssaps et autres) ont peu d'impact.
Un Ordre professionnel pourrait avoir plus de pouvoir persuasif.
Celui des pharmaciens ou médecins n'ayant jamais « bronché », je me permet un peu d'espoir avec celui des infirmier(e)s…..
Bon courage et bonne vigilance à toutes et à tous.
Tout le monde aujourd'hui est au courant de cette histoire qui fait beaucoup de bruit sur le petit Ilyiès décédé la nuit du 24 décembre dernier d'une erreur de médication...
C'est pour l'instant le motif énoncé mais aucune preuve n'est encore fournie quant au décès de l'enfant. Bien que l'infirmière ait reconnu son erreur d'administration de médicament, ce n'est peut être pas la cause de la dégradation de l'état de santé du petit.
Je pense à cette jeune femme de 35 ans. Elle qui a avoué son erreur, elle qu'on a blamé, elle qui porte sur elle l'accident, elle qui...n'a pas fait exprès! Responsable mais PAS COUPABLE...Je suis bien d'accord avec les syndicats!
On manque de personnel, on bosse comme des tarés, on fait des heures à n en plus finir et on nous demande d'être irreprochable dans notre boulot... Quand on est crevé, qu on va vite, qu on doit s occuper de plusieurs choses en meme temps...on prend des risques! de gros risques...et on met notre diplome et notre avenir pro en jeu!
Alors apres avoir fait état général de cet accident, Roselyne Bachelot demande aujourd hui à la population de garder confiance dans le personnel paramedical... Elle est bonne celle là!
On nous descent et apres il faut qu on nous fasse confiance...Bravo Roselyne: Quelle Stratégie epatante!
Aujourd hui, je défend cette collègue! MA collègue. Je ne la connais pas mais on fait le meme boulot!
Faute de pouvoir faire greve pour defendre notre cause, j entame une petition que tout le monde peut signer.
SI VOUS ME SUIVEZ, CONTACTEZ MOI PAR MAIL ET JE VOUS FOURNIRAI LE DOCUMENT SUR LEQUEL APPOSER VOTRE PRENOM EN GESTE DE SOUTIEN OU JE L INSCRIRAI MOI MEME AVEC VOTRE AUTORISATION. (Si je recolte beaucoup de nom, je ferai un courier à notre chère ministre...)
Réalisation de la vaccination antigrippale par les IDE SANS prescription médicale (www.sante.gouv.fr)
Contexte de cette vaccination
Références réglementaires :
-Article L.4311-1 du code de la santé publique ;
-Décret n°2008-877 et arrêté du 29 août 2008 relatifs aux conditions de réalisation de certains actes professionnels par les
infirmiers ou infirmières.
Art. 4311-5-1. ! L'infirmier ou l'infirmière est habilité à pratiquer l'injection du vaccin antigrippal, à l'exception de la première injection, dans les conditions définies à l'article R. 4311-3 et conformément au résumé des caractéristiques du produit annexé à l'autorisation de mise sur le marché du vaccin injecté, sur certaines personnes dont les conditions d'age et les pathologies dont elles peuvent souffrir sont précisées par arrêté du ministre chargé de la santé.
« L'infirmier ou l'infirmière indique dans le dossier de soins infirmiers l'identité du patient, la date de réalisation du vaccin ainsi que le numéro de lot du vaccin lors de l'injection. Il ou elle déclare au centre de pharmacovigilance les effets indésirables portés à sa connaissance susceptibles d'être dus au vaccin.
Critères d'inclusion :
-Personnes âgées de 65 ans et plus.
-Personnes adultes atteintes d'une des pathologies suivantes :
* affections broncho-pulmonaires chroniques (dont asthme et mucoviscidose)
* cardiopathies mal tolérées
* insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves
* néphropathies chroniques graves, syndrome néphrotique pur et primitif
* drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes, thalassodrépanocytose
* diabète insulinodépendant ou non-insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime
* déficits immunitaires cellulaires
Critères d'exclusion :
-Femmes enceintes ; enfants et adolescents (jusqu'à 18 ans).
-Personnes atteintes par le virus de l'immunodéficience humaine
- Personnes adultes bénéficiant d'une exonération du ticket modérateur du fait d'une affection longue durée (ALD) pour une pathologie autre que celles citées ci-dessus, y compris les personnes relevant des ALD 1 (accident vasculaire cérébral invalidant) et ALD 9 (formes graves des affections neurologiques et musculaires dont les myopathies, épilepsies graves).
-Personne présentant une des contre-indications notées dans le résumé des caractéristiques du produit pour les vaccins antigrippaux.
-Primo-vaccination antigrippale (la primo-vaccination dans ce cadre est définie comme la première injection d'un vaccin antigrippal.)
Préalables à la réalisation de la vaccination
1. Aspects administratifs :
Le professionnel de santé vaccinateur doit pouvoir disposer des documents suivants :
-pour garantir la traçabilité de la vaccination : dossier du patient
-pour l'information du patient : une carte ou un carnet de vaccination si le patient en dispose.
Numéros d'appel :
-Utile : médecin traitant ;
-D'urgence : SAMU.
Fiche de déclaration de pharmacovigilance.
Le professionnel de santé doit s'assurer que son assurance professionnelle prend en compte la réalisation de la vaccination antigrippale en acte propre.
Aspects techniques :
Le professionnel de santé devra préalablement vérifier le nom du vaccin, la date de péremption et s'assurer que celui-ci a été conservé dans de bonnes conditions (gardé au froid sans être congelé depuis la délivrance par le pharmacien).
Le vaccin antigrippal est injecté par voie intramusculaire (au niveau du deltoïde ou de la face antérolatérale de la cuisse) ou sous-cutanée profonde (au niveau du deltoïde).
L'élimination du matériel utilisé pour la vaccination suivra le circuit habituel d'élimination des déchets de soins à risque infectieux (DASRI), notamment pour les objets piquants, coupants, tranchants (OPCT).
. En cas de non-réalisation de la vaccination en raison des données cliniques observées, orienter le patient vers son médecin traitant.
.
En cas de malaise survenant après l'injection, prendre contact avec le centre 15 ou le SAMU.
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Exemple de fiche Patient pour la réalisation d'une vaccination antigrippale Avec les éléments à conserver dans le dossier du patient
Renseignements administratifs
Nom : Prénom :
Date de Naissance :
Adresse : Téléphone :
Assurance maladie :
Présence d'un bon adressé par l'assurance maladie : oui : [ ] non : [ ]
Si absence, s'assurer que la vaccination se fait sous prescription médicale.
Avant que l'infirmière ne devienne le mythe d'une bombe sexuelle à gros seins avec porte jartelles et string en dentelle sous sa blouse...elle était plutot tout droit sortie des ordres, vêtue de coiffe, robe longue noire (ou bleue marine) et tablier blanc!
L'image de l'infirmière telle un « ange de miséricorde »—désintéressée, altruiste, qui soulage les souffrances— tire son origine du rôle des infirmières dans la religion. Dans les temps modernes, Florence Nightingale était l'incarnation de l'infirmière angélique
La servante
Le stéréotype de la "servante" est celui d'une personne dotée de peu d'intelligence, de connaissances, de jugement voire d'autonomie, une personne qui n'existe que pour aider le médecin. L'idée que le but de l'infirmière soit d'être au service de la science plutôt que du patient fut soutenue par des médecins au 19 eme et 20 eme siecle. De nos jours, Il y a encore des infirmières qui soutiennent cette idée de manière inconsciente, comme on peut l'apprécier dans le Nightingale Pledge (similaire au serment d'Hippocrate), par exemple.
La nymphomane
La « nymphomane » ou le stéréotype de la « méchante infirmière » sont originaires des fantasmes sexuels. Les infirmières ont fréquemment des contacts visuels et physiques avec le corps de leurs patients, y compris les organes sexuels, au cours des soins quotidiens. C'est peut être ce stéréotype qui est le plus utilisé dans la caricature.
Le costume suranné de l'infirmière : la jupe blanche, les bas, et la coiffe, fait souvent partie intégrante de ce stéréotype.
AVEC UN PORTRAIT COMME çA, ON RISQUE PAS DE RECRUTER BEAUCOUP!!!
Le Diplôme Professionnel d'Aide Soignant (DPAS) a disparu au profit du Diplôme d'Etat (DE). Vous pouvez lire les modifications apportées dans le décret du 2 septembre 2007 ici : http://www.aide-soignant.com/documents/deas.pdf
Le rôle de l'aide soignante :
DECRET relatif aux actes professionnels
Préambule : La mise en place de ce décret entraîne une formation théorique et professionnelle adaptée aux nouvelles compétences afin que les professionnels concernés puissent pratiquer ces actes en toute conscience et responsabilité. Des moyens financiers appropriés doivent donc être assurés.[Lire l'arrêté relatif aux études conduisants au diplôme d'AS : http://www.aide-soignant.com/documents/arrete%2008%2002%2007.pdf[]
ART-1 : L'exercice de la profession d'AS et d'AP comporte : l'analyse, l'organisation, la réalisation de soins et leur évaluation, le recueil de données et la réalisation de la démarche de soins ; ainsi que des actions de prévention, de formation et d'éducation à la santé. Dans l'ensemble de ces activités, les AS et AP sont soumis au respect des règles professionnelles et notamment du secret professionnel. Ils exercent leur activité en relation avec les autres professionnels du secteur santé, social, médico-social et éducatif.
ART-2 : Les soins AS/AP, préventifs, curatifs ou palliatifs intègrent qualité technique et relationnelle avec le malade. Ils sont réalisés en tenant compte de l'évolution des sciences et des techniques. Ils ont pour objet, dans le respect des droits de la personne, dans le souci de son éducation à la santé et en tenant compte de la personnalité de celle-ci dans ses composantes physiologiques, psychologiques, économiques, sociales et culturelles :
1/ de protéger, maintenir, restaurer et promouvoir la santé physique et morale des personnes ou l'autonomie de leurs fonctions vitales, physiques et psychiques en vue de favoriser leur maintien, leur insertion ou leur réinsertion dans leur cadre de vie familiale ou sociale.
2/ de concourir au recueil des informations utiles aux autres professionnels.
3/ de coopérer à la prévention, à l'évaluation et au soulagement de la douleur et de la détresse physique et psychique des personnes, particulièrement en fin de vie, au moyen des soins palliatifs et d'accompagner, en tant que de besoin, leur entourage.
4/ dans l'ensemble des domaines, l'activité de l'AS/AP comporte une dimension relationnelle très importante, compte tenu notamment du temps passé auprès de la personne et de sa famille. Cette relation doit prendre en considération les habitudes de vie du patient, ses valeurs et son environnement, tout en respectant sa personnalité et sa dignité.
ART-3 : Relève du rôle propre de l'AS/AP les soins liés aux fonctions d'entretien et de continuité de la vie et visant à compenser particulièrement ou totalement un manque ou une diminution d'autonomie d'une personne ou d'un groupe de personnes. Dans ce cadre l'AS/AP met en oeuvre les actions appropriées, les évalue et les transmet. L'AS/AP alerte l'infirmière de toute situation reconnue comme relevant de l'urgence (physiologique, psychologique, sociologique) et l'inscrit dans le dossier de soin du patient. L'AS/AP transmet oralement et par écrit le résultat de ses actions de la journée. L'AS/AP élabore avec la participation des autres membres de l'équipe soignante des protocoles de soin.
ART-4 : Les actes accomplis et les soins dispensés relevant du rôle propre de l'AS/AP sont assurés dans un établissement ou un service à domicile à caractère sanitaire, social ou médicosocial.
ART-5 : Afin d'identifier les risques, d'assurer le confort et la sécurité de la personne et de son environnement, de l'informer elle et son entourage, l'AS/AP accomplit dans le cadre de son rôle propre, les actes ou les soins suivants :
*Soins d'hygiène et de confort auprès de l'enfant et de l'adulte : hygiène corporelle et vestimentaire (toilette, bain habillage…) *Surveillance de l'hygiène et de l'équilibre alimentaire *Surveillance et si besoin aide aux repas et à l'hydratation. *Dépistage des risques de maltraitance *Surveillance de l'élimination intestinale et urinaire *Installation du malade dans une position en rapport avec sa pathologie ou son handicap *Préparation et surveillance du repos et du sommeil *Lever du patient et aide à la marche ne faisant pas appel aux techniques de rééduction *Administration en aérosols de produits non médicamenteux après s'être assuré auprès de l'infirmière de l'absence de contre-indication. *Recueil, observation des principaux paramètres : - Température - Tension artérielle - Pulsations - Rythme respiratoire - Saturation - Volume de la diurèse - Poids et mensurations - Evaluation de la douleur, et mise en place d'actions à visées antalgiques non médicamenteuses et non invasives *Surveillance et renouvellement des pansements non médicamenteux *Réalisation et surveillance des bandages (autres que ceux de l'art.6 du décret infirmier) *Préventions d'escarres *Toilette périnéale *Pose d'étui pénien et changement de poche urinaire. *Préparation du patient en vue d'une intervention, notamment soins cutanés pré opératoires après s'être assuré de l'absence de contre indications allergiques *Soins de bouche avec application de produit non médicamenteux *Instillation de collyres non médicamenteux (larmes artificielles) *Observation des dispositifs de drainage et de perfusion. *Dépistage de parasitose externe. *Réalisation à la procédure de nettoyage, décontamination et de la stérilisation des dispositifs médicaux réutilisables *Recueil de données biologiques obtenues par des techniques à lecture instantanée dans les urines et le sang capillaire. *Accompagnement des personnes du service dont il relève lors de leurs transports sanitaires programmés (consultations externes, transfert d'établissement, post cure…) *Accueil du patient et de sa famille, présentation du service et de son organisation *Surveillance des modifications de l'état et du comportement des patients. Les informations transmises et recueillies engageront des actions de soins adaptés *Observation et surveillance des troubles du comportement *Mise en place du matériel pour procédure d'isolement des patients. *Préparation de la chambre du patient hospitalisé. *Réalisation du nettoyage de l'environnement immédiat du patient pendant son séjour et après son départ, décontamination, désinfection de la chambre (du mobilier et du matériel. Contribuer au bien être du patient et participer activement à la prévention des infections nosocomiales.
ART-6 : L'AS/AP est habilité à exercer par délégation et en collaboration les actes suivants:
- Participation à l'entretien d'accueil du patient et de son entourage - Participation à l'activité à visée sociothérapeutique de groupe - Participation à l'aide et au soutien psychologique des patients. - Participation à la surveillance des personnes en chambres d'isolement - Participation à la surveillance et à l'évaluation des engagements thérapeutiques qui associent le médecin, l'infirmier, l'aide soignant, l'auxiliaire de puériculture et le patient - Participation aux soins de parasitose externe.
ART-7 : L'AS/AP est habilité à exercer, sur prescription médicale ou protocole, en collaboration avec l'infirmière les actes suivants:
- Aide et surveillance de la prise des traitements per os préparés, dosés par l'infirmière au chevet du patient - Administration en aérosols de produits médicamenteux. - Renouvellement des pansements de soins des escarres. - Soins de bouche avec application de produit médicamenteux - Application de collyres médicamenteux. - Pose de timbre préparé par l'infirmière. - Adapter et garantir les modalités de réalisation du régimealimentaire prescrit - 1er levé avec kinésithérapeute - Evaluation de l'hyperthermie et de l'hypothermie - Surveillance des appareils de ventilation assistée ou du monitorage - Surveillance des patients sous dialyse rénale ou péritonéale - Surveillance d'un patient intubé ou trachéotomisé - Surveillance des patients placés sous oxygénothérapie normobare - Prélèvement et collecte des secrétions et excrétions - Recueil aseptique des urines par voies naturelles. - Changement de poches d'urines et d'urostomie. - Changement de poche à colostomie définitive - Changement de redon - Changement de bocaux d'aspiration - Recherche d'informations et précautions particulières à respecter sur le plan alimentaire. - Participation à l'alimentation parentérale. - Pose de bandage de contention.
ART-8 : Les AS participent à la réalisation des actes infirmiers suivants:
- A la surveillance des personnes en post-opératoire - Aux actions mises en oeuvre en vue de faire face à des urgences vitales - A la pose de systèmes d'immobilisation après rééducation. - A la pose de systèmes de drainages évacuateurs. - A la surveillance des cures de sevrage et de sommeil
ART-9 : Les AP participent à la réalisation des actes de puériculture suivants:
- Au suivi de l'enfant dans son développement et son milieu de vie - A la surveillance du régime alimentaire des nourrissons - A la prévention et dépistage précoce des inadaptations et handicaps - Aux soins du nouveau-né en réanimation - A l'installation, surveillance et sortie du nouveau-né en incubateur ou sous photothérapie
ART-10 : L'AS/AP participe avec l'ensemble des professionnels de la santé, médicaux et paramédicaux :
- A l'intégration du personnel AS/AP - A la formation des élèves EAS, EAP, EIDE (1ère année), BEP Sanitaire et Sociale - A l'encadrement des stagiaires en formation - Au jury d'admission lors du concours d'entrée à l'école AS/AP - A l'encadrement des élèves en stage et aux mises en situation professionnelles dans les services - Aux mises en situation professionnelles diplômantes organisées à l'issue de la formation - A la prévention et à l'éducation en matière d'hygiène et de santé individuelle, collective et de sécurité - A l'éducation à la sexualité - Aux actions de santé publique - Au dépistage des maladies sexuellement transmissibles - Au dépistage des pratiques addictives
ART-11 : Afin de garantir le maintien du niveau des compétences et leurs évolutions, les AS/AP ont une obligation de formation continue pour laquelle les moyens financiers doivent être assurés par les établissements employeurs.
L'infirmier anesthésiste diplômé d'Etat réalise des soins spécifiques et des gestes techniques dans les domaines de l'anesthésie-réanimation, de la médecine d'urgence et de la prise en charge de la douleur.
L'infirmier anesthésiste analyse et évalue les situations, dans des contextes d'urgence, ou de soins invasifs. Il intervient par des gestes techniques visant à garantir la qualité des soins et la sécurité des patients en anesthésie-réanimation, il prévient l'anxiété. Ses activités concourent au diagnostic, au traitement, à la recherche. Il participe à la formation dans ces champs spécifiques.
Activités :
1. Préparation et organisation du site et du matériel d'anesthésie en fonction du patient, du type d'intervention et du type d'anesthésie
2. Mise en œuvre et suivi de l'anesthésie en fonction du patient, de l'intervention et de la technique anesthésique
3. Mise en œuvre et contrôle des mesures de prévention des risques, opérations de vigilance et traçabilité en anesthésie-réanimation et prise en charge de la douleur
4. Information, communication et accompagnement du patient tout au long de sa prise en charge
5. Coordination des actions avec les autres professionnels
6. Veille documentaire, études, travaux de recherche et formation continue en anesthésie-réanimation et douleur /
7. Formation des professionnels et des futurs professionnels
Activités détaillées
1. Préparation et organisation du site et du matériel d'anesthésie en fonction du patient, du type d'intervention et du type d'anesthésie - Recueil et contrôle des éléments du dossier patient et de l'ensemble des informations nécessaires à la prise en charge du patient - Préparation des différents sites d'activité et des équipements - Préparation du matériel pour les différentes techniques d'anesthésie - Vérification de la disponibilité des médicaments d'anesthésie et de réanimation - Préparation des agents médicamenteux - Vérification de la disponibilité des produits sanguins et dérivés - Vérification et réglage des appareils et dispositifs de surveillance et de suppléance des fonctions vitales - Vérification des matériels d'urgence
2. Mise en œuvre et suivi de l'anesthésie en fonction du patient, de l'intervention et de la technique anesthésique - Vérification de l'identité du patient, du type d'intervention et de l'état physiologique et pathologique du patient - Installation et mise en condition du patient - Réalisation et/ou aide à la pose d'abords veineux adaptés et à la mise en place du monitorage invasif et non invasif - Réalisation de l'induction de l'anesthésie et pose de dispositifs de contrôle des voies aériennes avec le MAR - Surveillance constante du patient tout au long de l'anesthésie - Recueil des données de monitorage - Entretien, maintien et adaptation de l'anesthésie et réalisation de mesures correctives - Maintien et/ou correction de l'équilibre physiologique du patient : ventilation, équilibre hydroélectrolytique, ... - Administration de thérapeutiques adjuvantes à l'anesthésie : anitbioprohylaxie, analgésie post-opératoire, ... - Contrôle de la douleur post-opératoire immédiate - Réalisation et contrôle du réveil : extubation, réversion, cotation de la possibilité de sortie, ... - Réalisation des thérapeutiques de sauvegarde en situation d'urgence, en attendant le MAR - Prise en charge du patient lors de son transfert et transmission des informations - Mesure de la douleur et administration des thérapeutiques adaptées - Surveillance de l'efficacité du traitement et réinjections d'agents médicamenteux selon les protocoles - Surveillance des dispositifs en cas de cathéters périduraux ou périnerveux - Mise en place des mesures correctives en cas d'effets secondaires ou de complications
3. Mise en œuvre et contrôle des mesures de prévention des risques, opérations de vigilance et traçabilité en anesthésie-réanimation et prise en charge de la douleur
Infectio-vigilance :
- Mise en œuvre des mesures de lutte contre l'infection - Vérification de l'application des différentes mesures de lutte contre l'infection - Contrôle de la réalisation du bio nettoyage des surfaces, des différents matériels et de leurs accessoires - Mise en œuvre du tri et de l'évacuation des déchets - Contrôle de l'hygiène des locaux et des véhicules d'intervention - Réalisation et contrôle d'opérations de stérilisation - Mise en œuvre de protocoles dans le domaine de l'hygiène, de la stérilisation, de la lutte contre l'infection, et contrôle de leur application
Matério-vigilance
- Vérification de l'état de fonctionnement et d'entretien du matériel en collaboration avec l'ingénieur biomédical ou le correspondant matério-vigilance - Vérification de la réalisation des contrôles de maintenance systématiques du matériel - Demandes de réparation en liaison avec l'ingénieur biomédical, - Contrôle de l'état de stérilité des dispositifs médicaux - Déclaration des FEI
Pharmaco-vigilance
- Vérification de l'état des stocks pharmaceutiques disponibles - Vérification de l'état d'approvisionnement et de péremption des produits et dispositifs médicaux Commande, réception, rangement et répartition des stocks selon les sites d'exercice professionnels
Anesthésiovigilance
- Vérification des données relatives à l'activité anesthésique - Vérification des paramètres de la sécurité en anesthésie en équipement, organisation et personnel - Vérification de la check liste d'ouverture et de fermeture du site d'anesthésie - Lecture et contrôle des données relatives à l'activité anesthésique
Hémovigilance
- Gestion de stocks de produits d'origine humaine - Echanges et information avec les responsables de l'hémovigilance - Rédaction des informations dans le dossier transfusionnel - Information sur le risque d'exposition au sang et surveillance des gestes - Rédaction de rapports d'incidents et d'accidents d'exposition au sang (AES)
Opérations de traçabilité
- Remplissage de la fiche d'ouverture / fermeture du site d'anesthésie - Introduction d'éléments écrits sur la feuille d'anesthésie - Réalisation de la fiche de suivi d'intervention - Enregistrements des éléments de contrôle de la traçabilité - Ecriture de protocoles et de documents de traçabilité - Remplissage des éléments dans le dossier informatique - Enregistrement des incidents et accidents - Archivage des documents de traçabilité
4. Information, communication et accompagnement du patient tout au long de sa prise en charge - Accueil et information du patient et de son entourage - Information et communication avec le patient et son entourage - Entretien avec le patient la veille et le lendemain de l'intervention
5. Coordination des actions avec les autres professionnels - Recherche d'informations sur le déroulement des interventions et sur la disponibilité médicale - Mise en place de moyens de liaison et de coordination avec les médecins - Information des médecins au cours du processus anesthésique et de réanimation - Information et alerte du MAR ou médecin référent dès que la situation l'exige - Coordination des actions en direction des personnels paramédicaux et autres personnels - Information en vue de transmission et encadrement des AS et IDE de SSPI - Coordination des actions des membres de l'équipe (SSPI, équipe d'urgence..)autour du patient - Information et communication avec les acteurs du bloc opératoire - Mise en place de moyens de communication avec les services de l'établissement de santé - Saisie informatique des éléments de gestion des blocs opératoires
6. Veille documentaire, études, travaux de recherche et formation continue en anesthésie-réanimation et douleur - Suivi d'actions de formation continue - Rédaction de protocoles dans le domaine de l'hygiène, de la stérilisation, de la lutte contre l'infection - Rédaction de protocoles de soin et d'activités (prise en charge de la douleur, ouverture de site interventionnel, sortie de SSPI, matériovigilance, hémovigilance, pharmacovigilance) - Rédaction de référentiels métiers, de charte de bloc opératoire - Rédaction de projets institutionnels en collaboration avec d'autres professionnels - Réalisation et publication d'études et de recherche - Rédaction d'études et de cahier des charges sur l'utilisation de nouveaux matériels (respirateurs en vue des appels d'offre...), de nouveaux médicaments - Réalisation d'activités d'essais de matériels et établissement de fiches de satisfaction - Présentation de travaux en tant qu'expert, dans le domaine de l'anesthésie réanimation, - Rédaction d'articles pour publication dans des revues professionnelles - Présentation de travaux lors des congrès - Réalisation d'activités de recherche clinique en collaboration avec les médecins, notamment les MAR - Réalisation d'activités de recherche dans son domaine spécifique - Intervention et apport de réflexions dans des groupes interprofessionnels, pluridisciplinaires - Interventions dans les instances hospitalières CLUD, les CLIN, la commission des soins, la commission de conciliation, le conseil de bloc le conseil de pôle infirmier anesthésiste - Réalisation de travaux institutionnels (plan BLANC, évaluation des pratiques professionnelles),
7. Formation des professionnels et des futurs professionnels - Information et formation des membres de l'équipe sur de nouvelles techniques, de nouveaux matériels - Formation des personnels à l'utilisation et aux techniques d'administration des thérapeutiques, aux soins à réaliser en cas de détresse vitale, et réactualisation des connaissances - Explication sur les procédures, les protocoles, les actions demandées - Construction d'outils d'évaluation sur la surveillance des protocoles - Animation de réflexion au retour des personnes ayant suivi une formations - Encadrement des personnels lors des interventions du SMUR, en SSPI - Conseil et formation comme expert dans la prise en charge de la douleur, la manipulation des PCA, la formation aux gestes d'urgence - Réalisation de séquences d'enseignement théorique et pratique auprès des personnels en formation (étudiants infirmiers, internes, externes, étudiants IA...) - Réalisation d'interventions sur la santé, l'anesthésie ...(cours, travaux dirigés, régulation...) - Animation de séances de formation et d'information sur la prise en charge des patients en anesthésie - Réalisation de séquences d'analyse de situation dans le cadre de l'alternance - Mise en situation professionnelle dans le but de faire appliquer les techniques et/ou gestes d'anesthésie. - Accueil de stagiaire ou de nouveau personnel - Délivrance d'informations et de conseils aux différents stagiaires et nouveau personnel - Rédaction de documents de présentation du service et des activités proposées, des objectifs de stage - Réalisation des épreuves d'évaluation formatives et normatives auprès des stagiaires - Contrôle du niveau de connaissance, des acquis professionnels et du projet professionnel rédaction d'outils d'évaluation en lien avec les compétences spécifiques au lieu d'exercice et en lien avec les attentes de l'institut de formation (alternance) - Rédaction d'un projet ou d'un protocole et de procédures d'encadrement - Evaluation et contrôle des prestations des stagiaires dans l'ensemble des situations professionnelles - Renseignement des documents de suivi et d'évaluation des stagiaires - Lecture et correction de travaux écrits de stagiaires ou de professionnels en formation - Intervention en jury de Soutenance de travaux écrits - Contrôle de prestations au cours des mises en situation professionnelle - Construction de sujets ou modalités d'évaluation
Qu'elle est l'infirmière qui regrette le temps des blouses? Qu'elle se dénonce ici ou se taise à jamais!!!! Suis jeune mais quand je faisais des rempla en maison de retraite, j ai connu la blouse et franchement, pour bosser, y a rien de plus inconfortable (à mon avis)
Alors d'accord messieurs, le fantasme de l'infirmière en porte jartelles et uniquement ça sous sa mini blouse fendue en prend une claque mais...croyez moi, pour nous professionnels, on est quand mieux en tunique-pantalon! A condition toutefois qu'elle soit adaptée audit professionnel ce qui n'est pas toujours le cas...
C'est pourquoi, le CCLIN (Centre de Coordination de Lutte contre les Infections Nosocomiales) du sud est vient de publier un guide sur les tenues professionnelles dans les établissement de santé.
Y'en a 64 pages... J'avoue ne pas avoir tout lu car tout ne me concerne pas en particulier. Je voulais juste en commenter le premier chapitre que voici :
Tenue de base
1. Définition
Pour des raisons d'hygiène, d'ergonomie et de confort, la tenue de travail recommandée est composée de : - une tunique - un pantalon - des chaussures réservées au travail, non bruyantes, antidérapantes et lavables : privilégier des chaussures qui maintiennent le pied (prévention des chutes) fermées sur l'avant (prévention des risques d'AES et de traumatisme)
Jusque là je suis d'accord, c'est en général ce que tout le monde porte
La tenue de travail doit remplacer les vêtements et chaussures de ville. Elle est mise en place dans un vestiaire et doit être enlevée pour toute activité qui ne concerne pas directement ou indirectement un soin (exemple : réunions hors service de soins, …).
Là, je mets un voire deux bémols : Primo : TOUT le personnel n'enlève pas ses vêtements ou chaussures de ville comme par exemple les médecins que ça ne gênent pas d'arpenter les couloirs avec leurs pompes tout droit venues de l'extérieur[/COLOR] Deuxio : j'ai connu des établissements où le personnel allait manger en tenue au self!
2. Objectifs
- assurer une protection des professionnels des établissements de santé au cours de leurs activités
- prévenir la transmission croisée de micro-organismes.
3. Champ d'application
Les services de soins, médicotechniques, de rééducation de restauration et les étudiants.
4. Forme et matière des tenues
a) La forme La tenue est appropriée à la morphologie du professionnel et à son activité de travail. Elle est composée d'une tunique et d'un pantalon. Ces deux éléments sont indissociables.
APPROPRIEE A LA MORPHOLOGIE, c'est bien ça que vous lisez aussi?! Alors pourquoi je me tape une tunique T40 alors que je fais du 36? Plusieurs fois que j'essaye d'en avoir d'autres mais y'en a plus en stock! C'est dingue ça!
La tunique : - à manches courtes avec des emmanchures de type « kimono » - avec un système d'ouverture permettant de faciliter le retrait et d'éviter tout contact de la tenue avec le visage
Là, je t'arrête! Nos tuniques à nous s'enfillent par la tête...j'ai toujours trouvé ça crade!
- avec une longueur suffisante pour couvrir le haut des cuisses - avec un nombre limité de poches.
Le pantalon : - droit et de longueur adaptée - de préférence élastiqué à la taille
Pour sur, il va pas nous lacher, on a la trace de l'elastique 2h après avoir débauché LOL
- sans poche.
La blouse n'est pas une tenue à privilégier. Cependant, si elle est maintenue, elle devra répondre aux exigences suivantes : - manches courtes, pour permettre une hygiène des mains - fermée sur toute sa hauteur (Désolé messieurs) - de longueur suffisante. (Euh...ça s'arrete ou "suffisant"?)
5. Les accessoires
a) Veste passe-couloir Comme son nom l'indique, il s'agit d'un accessoire permettant d'avoir une certaine protection contre le froid. Aujourd'hui, ces vestes sont essentiellement en tissu polaire polyester afin de pouvoir se laver facilement.
- réservée à l'usage hospitalier, revêtue sur la tenue professionnelle - entretenue par l'établissement, à un rythme régulier (minimum 1 fois tous les 15 jours) en machine à laver à 30 °C minimum
Mon oeil! C'est le personnel qui se lave sa veste chez lui!
- personnalisée - réservée aux déplacements hors des services, aux temps de pause ou aux travaux d'écriture.
b) Accessoires de travail - réserver une montre spécifique pour le travail (à fixer à l'aide d'une pince ou à la boutonnière) - stylos, clés, porte-stylos, badges, montre, échelles d'évaluation de la douleur… doivent être nettoyés et désinfectés régulièrement - ciseaux, pinces, stéthoscopes, marteaux à réflexes sont des dispositifs médicaux et de ce fait relèvent des procédures de traitement en vigueur dans l'établissement.
À proscrire : - le stock de matériel dans les poches : sparadrap, gants, huile de massage, mouchoirs usagés… - les effets ou objets personnels (crème pour les mains, cosmétiques, nourriture, foulard, pin's ….) - le port de veste passe-couloir lors des soins.
Je ne ferai pas de commentaire...
6. Pré-requis
a) Les bases
- hygiène corporelle quotidienne - cheveux propres et attachés s'ils sont longs - pas de vêtement personnel sur la tenue (un T-shirt à manches courtes sous la tenue est toléré) - entretien des lunettes au moment de la prise de poste et en cas de souillure.
b) Les mains - ongles courts - pas de vernis même incolore - pas de faux ongles - pas de bijoux (y compris alliance) sur les mains et avant-bras - hygiène des mains avant de revêtir sa tenue et après l'avoir retirée.
7. Gestion des tenues de base
- changer de tenue tous les jours et impérativement dès qu'elle est souillée (selon l'organisation du service de blanchisserie, 5 à 7 tenues par agent peuvent être nécessaires pour assurer leur rotation)
Moi, j'en ai 5 et ça va que je bosse qu'à 80% sinon, j'en ai pas tous les jours une propre parce que la blanchisserie ne fourni plus...
- protéger sa tenue pour des soins de proximité et/ou des soins à risque de projection (respect des précautions standard) - mettre la tenue, en fin de poste, dans un sac à linge prévu à cet effet (après avoir vidé les poches) - envoyer quotidiennement le sac de tenues sales à la blanchisserie (même non rempli).
La tenue professionnelle ne doit pas être entretenue au domicile afin de protéger son environnement familial et de s'assurer de la qualité du lavage.
[...]
Alors? Heureux (se)? Plutôt cool non?! La suite du guide est tout aussi interessante...64 pages de plus à caser dans un ti coin de cerveau...
La Haute Autorité de Santé (HAS) est favorable à une nouvelle répartition de certaines tâches entre professionnels de santé et préconise une "réforme globale" tant sur le plan de la formation que dans le cadre juridique et les conditions économiques d'exercice.
Cette recommandation (Elaborée avec le concours de l'Observatoire national de la démographie des professionnels de santé) identifie les conditions nécessaires à une nouvelle répartition de tâches déjà existantes.
---------------------------------------------------------------------------------------------------- Parmi le pavé de 62 pages à digérer à l'aide d'un comprimé de citrate de Bétaïne, je vous fais part d'un extrait de ce rapport si bien écrit :
Certaines expériences de coopération entre professionnels de santé ne posent pas de problèmes majeurs liés au cadre juridique actuel. En effet, les infirmiers se voient actuellement reconnaître la possibilité de faire 109 actes, dont un certain nombre liés à leur rôle propre (et donc pour lesquels ils bénéficient d'une plus grande autonomie) ou au contexte organisationnel (la présence d'un médecin immédiatement mobilisable leur permettant d'effectuer certains types d'actes). Parmi ces actes, il convient de noter que l'on retrouve la participation à des actions de prévention, de dépistage, de formation et d'éducation à la santé.
Les analyses menées par les trois groupes d'expertise39 permettent ainsi de mettre en évidence les principaux freins au développement d'une politique plus ambitieuse de coopération entre professionnels de santé :
l'absence d'une politique globale de formation des professionnels de santé liée à l'éclatement des systèmes de formation ne permettant pas d'harmoniser les modules de formation et d'assurer, à terme, des passerelles
l'absence de reconnaissance, notamment par des autorisations spécifiques d'exercice, des diplômes éventuels des professionnels paramédicaux au-delà de la formation initiale et la rigidité du cadre d'exercice liées à l'exigence de définition légale des actes autorisés aux paramédicaux
les difficultés en termes d'équilibre économique, notamment pour les nouvelles formes de coopération relevant plutôt d'une logique de diversification, pour les professionnels libéraux liées au paiement exclusif à l'acte
l'absence de valorisation financière de toute évolution du niveau de compétences et de responsabilité liée à la définition des statuts par le niveau de qualification. Par exemple, dans le secteur public hospitalier, si l'établissement peut trouver un intérêt à ces nouvelles formes de coopération, les professionnels de santé n'y ont, pour leur part, aucun avantage dès lors que leur rémunération est avant tout liée à leur diplôme et à leur ancienneté
La HAS reconnait que l'infirmier(e), petit personnel au QI de coccinelle tout juste bon à appliquer bêtement les prescriptions médicales (ATTENTION, C'EST DU SECOND DEGRE...JE PRECISE PARCE QUE JE VAIS ENCORE FAIRE DES EMEUTES!) serait finalement capable d'accomplir certaines tâches médicales sous réserve d'avoir suivi des formations couteuses que l'hôpital ne leur payera certainement pas faute de rond!
Mais...
de toute façon, cela n'apporterait à l'infirmier aucune autre reconnaissance professionnelle ou financière puisque de toute façon à l'heure d'aujourd hui, il n'est déjà reconnu que 2 ans pour 3 ans et demi d'etudes et que, peu importe ses competences, il touche un salaire basé sur une grille indiciaire de la fonction publique hospitalière.
Et puis...
Même si on n'a pas tous un QI de Heinstein, il nous arrive aussi de réfléchir! Nous sommes les acteurs premiers du soins, ceux qui se trouvent le plus pres du malade, ceux qui analysent la situation et adaptent les soins en conséquence... Qui n'a pas donné deux gélules de DAFALGAN à un patient qui souffre d'un terrible mal de tête sans avoir au préalable demandé la prescription ecrite, datée et signée au médecin? Que l'infirmier parfait se dénonce! Croyez moi bien : si t'appelle l'interne de garde à 4h du mat' parce que Mr Truc à mal au crâne...tu vas te faire appeler Alphonse!!!!!
Alors...
Revalorisation de la profession et de nos actes, je suis POUR mais...la reconnaissance qui va avec, c'est pas de refus!!!!!! Parce qu il y en a marre de prendre des initiatives pour lesquelles on se fait presque engueuler par la cadre d'avoir fait du glissement de tâche...
Ben oui... Chez toi, quand t'as mal quelque part, tu prends un cachou de DOLIPRANE sans appeler ton doc. Mais à 'hosto, donner un DOLIPRANE sans prescrition...c'est du dépassement de fonction!
Bref... C'est trop top... La France manque de médecins alors, on va faire en sorte de donner au petit personnel la possibilté d'accomplir toujours plus de tâches... Parce que, finalement, c'est vrai quoi...la France ne manque pas du tout d'infirmier! Et puis avec la reconnaissance qu'on nous donne et le salaire de ministre qu'on crédite tous les 30 du mois sur nos comptes en banque, on peut bien faire ça non?
Envie d'une grosse indigestion de lecture??? C'est ici :
Un coeur derrière les barreaux...ou plutot parmis les barreaux. Celui de l'infirmière dévouée du milieu carcéral...
Voilà un périple pas comme les autres qui demande beaucoup de patience et un côté relationnel très devellopé avec une capacité accrue d'écoute, d'observation et de dialogue.
Ma chère Méli, je ne vais pas plagier des articles très bien fait qui existe déjà à ce sujet, je te donne juste les liens sur lesquels tu peux avoir de
Toute infirmière diplômée d'état à la possibilté de devenir puericultrice en préparant le diplôme en 12 mois dans les écoles prévue à cet effet après avoir réussi le concours (écrit + oral). Néanmoins, certains services de pédiatrie embauchent des infirmières sans qu'elles n'ai la spécialisation en puericulture. Par la suite, il est leur ai souvent demandé de préparer son coucours et de faire l'ecole en vue de l obtention du diplôme qui leur permettra de conserver leur poste auprès des enfants.
La fonction d'une puer est de contribuer à promouvoir, maintenir et restaurer la santé de l'enfant dans ses differents milieus de vie.
En pratique, dans les services pédiatriques des hôpitaux, l'infirmière puericultrice soigne et surveille les enfants, informe et rassure les parents. Elle fait des pansements, pose des perfusions, distribue des médicaments et suit l'exécution du traitement.
Elle assure également une fonction de prévention. Sa formation médicale la rend apte, en cas de besoin, à réaliser les gestes d'urgence. Ses connaissances en psychologie des enfants et leur fréquentation quotidienne lui permet de réagir rapidement en cas de problème de santé ou psychologique (retard psychomoteur, comportement anormal) ou d'une suspicion de maltraitance.
Travailler en temps qu'infirmière dans un service de pédiatrie c'est possible, mais la formation de puericultrice apporte des connaisances et des pratiques nécessaires à une meilleure prise en charge des bambins...
Si c'est ton projet ma tite Méli, n'hésite pas! Rempile pour un an... Je sais vu comme ça alors que t es encore a l ecole d inf...c'est pas tres rigolo! Tu as encore le temps d'y réflechir! En attendant...bon courage pour la suite ma belle!
Non, une infirmière ne gagne pas 1802 euros net par mois en début de carrière...
Les voilà nos salaires à nous, infirmiers fonctionnaires hospitaliers :
Il s'agit de la rémunération nette incluant les primes et indemnités permanentes (nouvelle bonification indiciaire de 13 point majorés, prime spécifique, indemnité de sujétion spéciale, prime de service " mensualisée " au taux moyen de 7,5 %)
Infirmière de classe normale (Passe du 1er au 8eme échelon en 21 ans de carrière)
1er échelon (indice 322) = 1363, 32€ (en fait embauché au 2eme échelon par bonification d'ancienneté de 12 mois)
8eme échelon (indice 568) = 2105,15 €
Infirmière de classe supérieure (Passe du 1er au 6eme échelon en 14 ans de carrière)
Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre... Charles Aznavour
Ce temps, c'est aujourd'hui c'est nous! Et si on se bougeait un peu pour nous et nos futurs collègues? 1363€ pour 3 ans et demi d'études...pour tant de responsabilités...pour toutes ces vies entre nos mains... à méditer!!!
La profession infirmière est de plus en plus victime de Burn Out... Plusieurs publications et ouvrages en ont d'ailleurs fait état ces dernières années.
Le burn out est un syndrome d'épuisement professionnel, consécutif à l'exposition à un stress permanent et prolongé. Nos collègues Japonnais appelle celui ci Karoshi ou mort par la fatigue au travail!
Les personnes les plus touchées par ce syndrome sont celles exposées à : - de fortes sollicitations mentales, émotionnelles et affectives - de grandes responsabilités notamment vis-à-vis d'autre personnes - des situations où l'on cherche à atteindre des objectifs difficiles, voire impossibles - des situations où il existe une ambiguïté de rôles
D'autre part, certains ont un terrain personnel de prédilection, a savoir les personnes:
- ayant des idéaux de performance et de réussite - liant étroitement estime de soi et performances professionnelles - dont le travail est le principal centre d interet de leur vie
Le burn out decrit les symptômes suivants : - douleurs généralisées - manque d'attention - insomnie - irritabilité - impatience - épuisement physique et psychologique - manque de motivation pour se lever et aller travailler le matin
Freudenberger, psychanalyste bien connu, définit le burnout comme la perte de motivation d'une personne pour son travail, surtout quand la forte implication de cette personne n'a pas produit les résultats désirés.
Dans son livre Symptoms of Burnout, il établi un questionnaire permettant d'evaluer son étét psychologique et permettant de depister un eventuel burn out.
Il faut répondre à chaque question en donnant une note sur une echalle de 0 à 5 points (0 = ce n'est pas vrai pour vous - 5 = cela vous décrit bien - 1, 2, 3, 4 entre les deux selon le degré que vous accordez à la réponse)
Questionnaire :
1. Vous fatiguez vous plus facilement ?
2. Vous sentez vous plutôt fatigué qu'énergique ?
3. Est-ce que les gens vous ennuient lorsqu'ils vous disent "tu ne sembles pas bien en ce moment" ?
4. Travaillez vous de plus en plus dur tout en produisant de moins en moins ?
5. Êtes-vous de plus en plus cynique et désenchanté ?
6. Ressentez-vous souvent une tristesse inexpliquée ?
7. Oubliez-vous vos rendez-vous ou vos affaires plus fréquemment ?
8. Êtes-vous plus irritable ?
9. Êtes-vous plus nerveux ?
10. Êtes-vous plus déçu par les gens qui vous entourent ?
11. Voyez-vous les membres de votre famille ou vos proches amis moins fréquemment ?
12. Êtes-vous trop occupé pour faire des choses simples comme passer des coups de téléphone, lire des articles ou envoyer des cartes à vos amis ?
13. Avez-vous des problèmes physiques plus fréquents (douleurs, maux de tête) ?
14. Vous sentez vous désorienté quand l'activité de la journée se finit ?
15. Est-ce-que les moments de joie sont rares ?
16. Êtes-vous incapable de rire d'une plaisanterie à votre sujet ?
17. Est-ce que le sexe semble apporter plus d'ennui que de joie ?
18. Avez-vous peu de chose à dire aux gens ?
Résultats et interprétations
0-25 : pas de problème. 26-35 : état de stress débutant. 36-50 : état à risque de burnout. 51-65 : état de burnout. plus de 65 : état dangereux.
J'ai fait le test, c'est assez parlant...mais je pense que la situation personnelle et familiale joue aussi beaucoup sur notre situation professionnelle...
La relation d'aide consiste en un accompagnement psychologique pour les personnes en situation de détresse morale.
L'humanisation des soins est indispensable. En effet, l'état psychologique du patient influe sur son acceptation et son investissement dans les traitements qu'il reçoit et donc influe sur leur efficacité.
Même si la relation d'aide fait avant tout partie du rôle propre de l'infirmière, elle concerne tous les agents : aides soignantes (AS) et agents de service hospitalier (ASH), ainsi que médecins, secrétaires médicales, sages-femmes, puéricultrices, kinésithérapeutes...
Aujourd'hui à l'hôpital, la relation d'aide est considérée comme un soin à part entiere et pourtant, il n'est prévu aucun temps pour la réaliser.Il est vrai que le soignant écoute son patient lors de la réalisation de certains soins (toilette, pansement...) mais le malade a parfois besoin qu'on l'écoute sans faire autre chose tant l'importance de ses paroles a besoin d'un temps a part entiere.
Une bonne qualité d'écoute et une bonne relation d'aide raccourcit de nombreuses situations conflictuelles, améliorent l'autonomie et la participation du patient, puis facilite le travail des soignants qui sont alors moins sollicités à tort.
Entre empathie (se mettre à la place de) et distance professionnel, le soignant a tres souvent du mal à se positionner dans sa relation avec le patient.
Le soignant ne doit pas se sentir seul face au patient. Il est avec lui, ils forment une équipe. Le soignant qui se croit seul n'a pas suffisamment considéré l'importance du patient et ne pourra pas lui apporter une aide réelle. Il s'agit pour le soignant de comprendre, avec l'aide du patient, ce que celui-ci cherche à exprimer
Il y a donc là une notion de reconnaissance du patient et de son ressenti. Accorder au patient qu'il y a une raison à ce ressenti, même si nous ne la voyons pas.
Aider, c'est d'abord se positionner avec cet état d'esprit. C'est la confiance que nous accorderons au patient qui amènera le patient à avoir confiance en nous.
Valider la raison du patient sera une source d'apaisement et lui permettra de se sentir moins seul et plus compris.
Le soignant ne doit par ailleurs pas se mettre à la place de son interlocuteur. Il convient de rester distinct de la personne qu'on écoute et qu'on aide, mais sans ne jamais prendre de distance.Il faut savoir etre proche sans être vulnerable, apprendre à se protéger soi même. Apporter une chaleur humaine que le patient sera libre d accepter ou de refuser mais ne pas tomber dans le piege de l'affectivité servant à compenser une fragilité ou un manque personnel.
La relation d'aide n'est pas un soin évident que l'on apprend comme tous les autres soins techniques au travers de protocoles divers et variés. Il est un soin relationnel difficile que chacun doit apprécier à sa manière pour le mettre en oeuvre de façon la plus adaptée.
La relation d'aide c'est :
* ne pas juger mais essayer de comprendre l'autre par une ecoute active * être proche de l autre sans être vulnérable * être distinct de l autre sans être distant * être chaleureux avec l autre sans être affectif * prendre soin de l'autre sans oublier de prendre soin de soi
Pas facile tout ça... Pas facile de se positionner de façon efficace. Pas facile d'ecouter l'autre sans un jour ou l autre faire le transfert sur son propre vécu. Pas facile d'ecouter l'autre quand on ne vas pas très bien nous même (fatigue, problemes personnels...) Pas facile de ne pas créer de liens lorsque l on s occupe de patients chroniques que l on connait par coeur.
Mouais... La relation d'aide... Qui est là pour aider les soignants le jour où c'est eux qui ont besoin de vider leur sac? Je n'ai connu qu un seul service où une psychologue était là si on n'avait besoin de parler...UN SEUL SERVICE sur plusieurs où j ai déjà mis les pieds...et croyez moi, des fois, ça fait du bien de pouvoir parler à quelqu un quand le poids de ce qu on a entendu ou vécu dans notre job commence peser lourd pour nos petites épaules...
Parce que le métier d'infirmière est accessible au plus grand nombre et qu'il est tres diversifié, j'ai décidé de vous faire part de mon parcours que javais déjà brièvement décrit.
Formation
1997 - 2000 Diplôme d'État Infirmier, Institut de Formation en Soins Infirmiers Etienne Villain (Sens, 89)
1996 - 1997 Préparation au BTS ESF (Economie Sociale et Familiale) - CNED
Sept - Déc 2004 - Bloc opératoire (ouais...15 jours...pas du tout mon truc ça!) - SSPI (Salle de Surveillance Post Interventionnelle)
Janv - Nov 2005 - Congé maladie + maternité (Et oui, ça arrive à tout le monde!!!)
(naissance de ma fille cadette en aout 2005)
Nov 2005 - Janv 2006 - Congés parental (écourté)
Déc. 2002 - Sept. 2004 Infirmière (06) - Service de cardiologie médicochirurgicale (Coordinatrice CLUD pendant 6 mois) - Service de Soins Intensifs de cardiologie - Plateaux Techniques de cardiologie hémodynamique + SSPI, avec astreintes de nuit, week-end et jours fériés
Déc. 2000 - Déc. 2002 Infirmière, Centre de Lutte Contre le Cancer (06) - Service de médecine conventionnelle de cancérologie - Unité Protégée
Oct. - Nov. 1999 Aide-soignante, Maison de retraite(89)
Juill. 1999 Agent de Service Hospitalier, Maison de retraite (89)
Juill. 1998 Agent de Service Hospitalier (89) - Services de chirurgie orthopédique et de chirurgie digestive
Avril - Juin 1998 Aide-soignante, Maison de retraite (89)
Informations complémentaires
- Bloggeuse incontestée -lol- - Projet d'école des cadres de santé
Aide soignante. Voilà une profession tout aussi honorable qu'infirmiere à mes yeux...si ce n'est pas plus même!
Souvent oubliée, confondue avec ses consoeurs infirmieres, parfois méprisée, l'aide soignante a pourtant une place très importante au sein de l'équipe pluridisciplinaire d'un service de soins puisqu elle est la personne qui passe le plus de temps auprès des malades.
J'ai parfois honte de devoir affronter tant de clivages au sein même d'etablissement où l'union devrait faire notre force! Encore beaucoup trop de mes collègues infirmières gardent cette notion de "segregation" professionnelle.
Le médecin est au dessus de tout, il a son petit personnel (que sont les infirmières), eventuellement, il pense à son tout petit personnel (que sont les aides soigantes), et il oubli parfois les indispensables ASH (ou agent de service).
C'est ce que j'appelle, l'équipe en "couche"!!!! Une couche de Docteurs au dessus, une couche d'ASH en dessous..et au milieu des couches d infirmieres et d aides soignantes.
Ma vision de l'esprit d'équipe est tout autre. Le travail d'equipe est un travail "circulaire"où chaque categorie du personnel est au même niveau (avec des connaissances et des capacités differentes certes). Tous travaillent ENSEMBLE pour une même cause!
Qui vous aidera à vous laver ou a vous habiller quand vous serez en incapacité de le faire? Qui vous aidera à manger quand vous aurez les deux bras dans le platre apres votre grosse gamelle au ski en février??? ce n'est pas le medecin, ni l'infirmiere (ou rarement), mais c'est l'aide soignante!
Qui fera le menage de votre chambre d hopital et de la salle de bain? Qui vous servira chaque repas? C'est bien l'ASH!!!!
Qui vous prescrira des antalgiques? Facile!!!Le doc!!!! Oui mais parce que l infirmiere lui aura dit que vous avez mal parce que vous l aurez dit à l aide soignante au moment de la toilette qui l aura retransmis à sa collègue.
Qui refera le pansement de votre plaie de la cuisse gauche? L infirmiere bien sur, mais quand avec sa collègue aide soignante, elles auront refait votre lit au propre.
C'est ça une EQUIPE! C'est un travail commun entre chaque membre qui la compose. On ne peut pas travailler les uns sans les autres, chacun pour soit...Quels que soient nos diplomes, quelles que soient nos qualifications, on a tous un rôle important et personne n'est moins bien ou mieux qu un autre!!!!
AIDE SOIGNANTE, c'est un metier super! Fatigant, pénible physiquement et souvent psychologiquement, parfois un peu répétitif... mais aussi et surtout tres enrichissant sur le plan relationnel et humain!
L'aide-soignante contribue à la prise en charge d'une personne ou d'un groupe de personnes sous la responsabilité de l'infirmiere.Elle participe à des soins non médicaux et d'hygiène visant à compenser partiellement ou totalement un manque ou une diminution d'autonomie de la personne
DEVENIR AIDE SOIGNANTE
1ere condition : Etre âgé de 17 ans au moins à la date d'entrée en formation
2eme condition : Réussir les epreuves d'admission et d'admissiblité au concours (aucun diplôme n'est exigé pour se presenter au concours)
1) à partir d'un texte de culture générale d'ordre sanitaire et social, le candidat doit : - dégager les idées principales du texte, - commenter les aspects essentiels du sujet
2) une série de 10 questions.
Les candidats ayant obtenu une note supérieure ou égale à 10 sur 20 sont déclarés admissibles.
Epreuve orale d'admission :
* notée sur 20 points Elle consiste en un entretien de 20 minutes, précédé de 10 minutes de préparation. Une note inférieure à 10 sur 20 est éliminatoire
Les etudes
La durée des études est fixée à 10 mois sur un rythme de 35h par semaine en ecole ou en stage (au nombre de 6) Pour en savoir plus sur le programme : http://www.infirmiers.com/as/as.php
Le diplôme
Depuis le 31 aout 2007, les etudes sont sanctionnées par l obtention du diplôme d'Etat d'aide soignante. Avant cette date, les AS etaient titulaires du Certificat d'Aptitude aux Fonctions d'Aide-Soignant (CAFAS) ou du Diplôme Professionnel d'Aide Soignant (D.P.A.S)
Etre infirmier diplômé français, vivre en France et travailler en Suisse, beaucoup y songent...soit directement en sortant des instituts de formations français, soit un jour, au décours de la carrière.
LE TRAVAILLEUR FRONTALIER
Il n'y a pas si longtemps, le travailleur frontalier etait celui qui habitait à proximité de la frontière entre la France et la Suisse et traverse celle-ci tous les jours pour aller travailler de l'autre côté.
Aujourd hui, la notion de travailleur frontalier retenue par la réglementation européenne de sécurité sociale et par la Suisse concerne l'ensemble des personnes dont le domicile et le lieu de travail se trouvent dans des Etats différents et qui franchissent la frontière au moins une fois par semaine.
LES AUTORISATIONS DE TRAVAIL
Toute personne souhaitant travailler en Suisse doit établir une demande de permis de travail et ne peut débuter son activité professionnelle avant d'avoir obtenu cette autorisation. Le travailleur qui contrevient à cette obligation risque de se voir appliquer une interdiction d'entrée en Suisse pouvant aller jusqu'à 3 ans.
LES ACCORDS FRANCO-SUISSES
Le 1er juin 2002, sont entrés en vigueur les accords bilatéraux entre la Suisse et l'Union européenne. L'accord de libre circulation des personnes se met progressivement en place jusqu en 2014 jusqu à l obtention d une libre circulation totale.
Pour les travailleurs frontaliers, plusieurs changements sont déjà intervenus : • disparition de l'obligation de résider en zone frontalière depuis 6 mois • mobilité professionnelle et géographique dans le respect des zones frontalières • retour au domicile hebdomadaire et non plus journalier • délivrance d'une autorisation de travail pour 5 ans • accès à une activité indépendante (libérale)
Depuis 2004 : • disparition du contrôle des conditions de salaire et de travail • disparition de la clause de priorité aux travailleurs locaux
L'ASSURANCE MALADIE
Les dispositions sur la coordination de la Sécurité sociale entre la Suisse et la France concernent toutes les dispositions légales émises en matière de couverture des risques vieillesse, invalidité, décès, maladie, maternité, accident du travail et maladie professionnelle, chômage et allocations familiales.
Les frontaliers qui exercent leurs activités lucratives en Suisse sont soumis au système d'assurance sociale de la Suisse.
Cependant, ce principe est soumis à des exceptions, notamment concernant l'Assurance Maladie. Les frontaliers qui résident en France peuvent être exemptés de l'assurance maladie suisse au profit du régime français, sur simple demande.
LE STATUT DE L'INFIRMIER EN SUISSE
Les soins infirmiers en Suisse sont différents par rapport à la France. L'infirmière réalise ses actes infirmier mais participe aussi tres activement aux soins de nursing (toilette, distribution des repas, gestion de la sortie,...) Elle a également un rôle sociale dans la gestion du devenir des patient dont elle a la charge.
LE SALAIRE
Le secteur public offre un salaire net de debut de carrière aux allentours de 2400 euros -soit un peu plus de 1fois et demi le salaire français-(+ 13eme mois selon les cantons) pour 41h30 en moyenne de travail hebdomadaire-soit 6h30 de plus qu en France- .
Le salarié à droit à 25 jours de conges annuel et entre 8 et 10 jours fériés par an
A lire comme ça, cela parait un bon moyen de seduire plus d un français d autant que le pays est très attractif. Mais, comme l'a signalé BELKHITER dans son commentaire, les diverses taxes et impots remettent un peu les idées en place!!!
Le programme de formation en soins infirmiers est organisé en différents modules.
Certains modules sont obligatoirement suivis par tous les étudiants, d'autres doivent être choisis par les étudiants sur une liste de modules optionnels portant notamment sur des disciplines fixées dans le programme.
Les modules obligatoires ont pour objectif de permettre aux étudiants d'acquérir les connaissances indispensables pour dispenser les soins. Les modules optionnels permettent aux étudiants d'approfondir leurs connaissances dans des domaines déterminés des soins en relation avec leur projet professionnel.
L'enseignement théorique des modules obligatoire est composé des disciplines suivantes :
- Sciences humaines - Anatomie - Physiologie - Pharmacologie - Législation, éthique et déontologie, responsabilité, organisation du travail - Santé publique - Soins infirmiers - Hygiène
- Soins infirmiers aux personnes atteintes de maladies infectieuses et aux personnes atteintes de l'infection par le V.I.H - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections cardio-vasculaires - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections respiratoires - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections traumatologiques et orthopédiques - Soins infirmiers aux adolescents, aux adultes et aux personnes âgées atteints de troubles psychiatriques - Soins infirmiers en pédiatrie et pédo-psychiatrie - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections digestives - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections endocriniennes - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections néphrologiques et urologiques - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections du système nerveux - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'hémopathies et de cancers - Soins infirmiers aux personnes âgées - Soins infirmiers aux urgences et en réanimation - Transfusion sanguine - Soins infirmiers en maternité et aux personnes atteintes d'affections gynécologiques - Soins infirmiers aux personnes atteintes d'affections: oto-rhino-laryngologiques et en chirurgie maxillo-faciale; stomatologiques; ophtalmologiques; dermatologiques
LA PRATIQUE
Les stages constituent au sein de la formation un temps d'apprentissage privilégié d'une pratique professionnelle par la possibilité qu'ils offrent de dispenser des soins infirmiers. Ces stages s'effectuent en milieu hospitalier et en milieu extra-hospitalier dans des structures bénéficiant d'un encadrement adapté. Les stages sont effectués sur la base de 35 heures par semaine.
Au cours des trois ans, l'etudiant devra avoir effectué des stages dans les disciplines suivantes :
- Médecine - Santé mentale ou psychiatrie - Gériatrie ou géronto-psychiatrie - Santé publique - Chirurgie - Pédiatrie ou pédo-psychiatrie - Réanimation, urgences, soins intensifs, bloc opératoire
Au cours des stages, 2 semaines de nuit au minimum sont effectués en 2ème et 3ème année
L'EVALUATION
Tout au long de ses 3 ans de formation, l'etudiant est évalué sous forme de contröle continu. La fin de son cursus est sanctionné par le Diplôme d'Etat Infirmier.
Chaque module est validé par une evaluation ecrite. L'etudiant ne doit pas obtenir plus de deux notes entre 8 et 10
D'autre part, chaque année, l'etudiant est egalement evalué au cours de ses stages.
Premierement, chaque stage donne droit à une note et une appreciation.Il ne faut pas obtenir plus de deux notes inferieures à 8/20
Puis, au cours d une année, l etudiant passe deux "MSP" ou Mise en Situation Professionnelle pendant lesquelles il expose à l'un de ses formateurs des soins infirmiers et des démarches de soins. Une note inferieure à 8/20 entraine une non validation de la MSP et la necessité d'une revalidation.
Pour pouvoir passer en année supérieure : * la moyenne des notes obtenues aux differents modules theoriques doit etre de 10/20 * la moyenne des notes stages doit etre de 10/20 * la moyenne des MSP doit etre de 10/20
LE DIPLOME D'ETAT
Fini le temps de l epreuve théorique et croyez moi...vous en avez de la chance!!!! par ce que c'eatit vraiment galere! 3 ans de cours theoriques à reviser en long en large et en travers pour ne tomber que sur deux voir trois discipline....Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
A present, pour pouvoir se pesenter au DE (Diplome d'Etat), l'etudiant doit avoir validé sa troisieme année au meme titre que les precedentes. Il est alors admis en 3eme annee DE ou 4eme annee et ce pour 4 mois seulement...les plus courts mais les plus stressants...
L'obtention du DE se fera apres validation de sa MSP de Diplome d'Etat (qui se deroule comme une autre MSP mais avec plus de patients) et apres validation de son TFE (Travail de Fin d'Etudes écrit + soutenance orale ) sur lequel l'etudiant aura travailllé depuis le milieu de se deuxieme année.
ETUDIANT INFIRMIER C'EST PAS SORCIER... IL FAUT JUSTE :
... SAVOIR LACHER SES LARMES QUAND ON N'EN PEUT PLUS PENDANT SES ETUDES, ... SAVOIR SOURIRE MEME QUAND ON EN A PAS ENVIE (surtout aux formateurs et aux gens qui vous encadrent pendant les stages) ... SAVOIR SE TAIRE MEME QUAND ON AURAIT ENVIE DE DIRE TOUT FORT CE QUE L'ON PENSE TOUT BAS ... AIMER LE CHOCOLAT A EN DEVENIR BOULIMIQUE ... NE PAS AVOIR PEUR DE DEVENIR HYPOCHONDRIAQUE ... Et j en passe
3 ans (presque et demi), c'est long et c'est tres court...surtout dans une vie! Et ce pour faire un des metiers les beaux du monde...un metier que j adore et dont je ne pourrait plus me passer.... Courage à vous...la récompense des ces 3 ans de labeur est immence!
Le Code de la santé publique décrit la profession d'infirier en son Article L4311-1 comme suit :
"Est considérée comme exerçant la profession d'infirmière ou d'infirmier toute personne qui donne habituellement des soins infirmiers sur prescription ou conseil médical, ou en application du rôle propre qui lui est dévolu. L'infirmière ou l'infirmier participe à différentes actions, notamment en matière de prévention, d'éducation de la santé et de formation ou d'encadrement."
*********************************************************************** COMMENT FAIRE POUR EXERCER LE PLUS BEAU METIER DU MONDE???? (mais non, je suis pas chauvin-lol-) ***********************************************************************
ADMISSION SUR CONCOUR EN INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS (IFSI)
1. Avoir 17 ans révolus au 31 Décembre de l'année des épreuves de sélection
2. Etre titulaire d'un des titres suivants : * Baccalauréat français ou équivalence (Pour les candidats inscrits en classe de terminale, l'admission ne sera effective qu apres obtention du baccalauréat) * Diplôme professionnel d'aide-soignant ou d'auxiliaire de puériculture * Certificat d'aptitude d'aide médico-psychologique * Titre ou diplôme homologué au minimum au niveau IV
3.Réussir les épreuves d'admissiblité au concours (culture générale + tests psychotechniques --> avoir au moins 20/40 pour etre admissible - Une note inférieure à 7/20 à l une des epreuves est éliminatoire)
4. Réussir l'épreuve d'admission au concours (entretien avec trois personnes noté sur 20 portant sur un thème du domaine sanitaire ou social. Il est destiné à apprécier l'aptitude du candidat à suivre la formation, ses motivations et son projet professionnel. Sont admis les candidats totalisant 10 points sur 20)
5. Admission définitive en IFSI Le classement des candidats s'effectue par ordre de mérite en additionnant les 3 notes : - Culture générale, - Tests psychotechniques, - Entretien Autrement dit, il faut etre dans les meilleurs...
DUREE DE LA FORMATION
L'ensemble de la formation se déroule sur 37 mois et 15 jours, soit 136 semaines, soit 4760 heures Les étudiants bénéficient au cours de leur scolarité de 27 semaines de vacances. (le plus souvent, 2 semaines en hiver x 3ans - 2 semaines au printemps x3 ans - 5 semaines en été x3 ans)
FRAIS DE FORMATION
( A titre d'exemple dans un IFSI donné, il existe des variations de prix selon les ecoles)
1. Dépenses à prévoir :
Les études sont gratuites, mais un certain nombre de dépenses sont à prévoir :
- Frais d'inscription : 165 €, - Tenue de stage : 100 € environ, - Repas : Tarif CROUS, - Chambre à la résidence des étudiants : 175 € par mois, - Frais divers : déplacements, photocopies, livres..., - Sécurite Sociale Etudiante : 192 € pour les candidats ayant plus de 20 ans, - Assurance complémentaire : facultative.
2. Aides financières :
Dans certaines conditions des aides financières peuvent être accordées :
- Bourses d'Etat - Allocations d'études, - Rémunération par le Conseil Régional, - Rémunération au titre de la formation professionnelle, - Aides financières dans le cadre des plans d'actions au retour à l'emploi ou assimilés.
3. Prise en charge des frais de formation :
- Indemnités de stage (par semaine de stage) : 23 € en 1ère année, 30 € en 2ème année, 40 € en 3ème année.
- Remboursement des frais de déplacements en stage conformément aux textes en vigueur.
Pour plus de rensaignements, je vous conseille d'aller faire un tour sur les sites suivants: